#Vittoria #Savoie #évoque #carrière #son #titre #princesse #priorité #cest #travail

Vittoria de Savoie, fille d’Emmanuel-Philibert de Savoie et Clotilde Courau, s’est confiée sur son titre de princesse et sa carrière déjà riche à seulement 22 ans.
De rares confidences. Ce dimanche 26 avril, Vittoria de Savoie s’est livrée à l’occasion d’un long entretien pour « Vanity Fair ». La fille du chef de la maison de Savoie, Emmanuel-Philibert, et de l’actrice Clotilde Courau est revenue en détail sur ses ambitions de carrière, mais s’est également livrée sur sa famille et son rôle de princesse.
À seulement 22 ans, la jeune femme a trouvé sa passion dans l’art et endosse le rôle de commissaire à Milan pour l’exposition « L’Enlèvement d’Europe », se racontant sans filtre. Au sujet de son amour pour l’art, la jeune femme a confié avoir toujours baigné dans un univers culturel riche grâce à ses célèbres parents : « L’art a toujours été présent dans ma vie. Avec mes parents, j’allais souvent au musée voir des expositions. » Vittoria de Savoie poursuit en se remémorant une anecdote amusante qui révèle un amour de longue date pour l’art : « Avec ma mère, nous nous rappelons toujours la même anecdote : j’étais petite, encore dans ma poussette, et à un moment, je me suis mise à hurler parce que je ne voulais pas partir, complètement hypnotisée par une photographie. »
Une artiste née princesse
Au-delà de sa carrière en pleine construction, entre l’art, le mannequinat et le cinéma, que la jeune femme met au premier plan de sa vie, Vittoria de Savoie répond également à une autre importante responsabilité, alors qu’elle est née avec un titre de princesse de la maison de Savoie, qu’elle héritera de son père.
À ce sujet, la jeune femme, déterminée et ambitieuse, dévoile vouloir se concentrer davantage sur sa carrière et non sur son titre princier : « Pour l’instant, je poursuis mes centres d’intérêt, en essayant de tracer ma propre voie professionnelle. Le rôle de chef de la maison de Savoie, c’est mon père qui l’assume. » Plus loin, au cours de cet entretien, elle affirme dans ce sens : « Pour l’instant, ma priorité, c’est le travail. Je suis hyperactive, j’ai besoin de bouger, de faire, de penser et de concrétiser. La réalisation professionnelle passe en premier. »
Exposée publiquement depuis sa tendre enfance en raison de la forte notoriété de ses parents, la jeune femme confie auprès de « Vanity Fair » prendre du recul face aux différentes critiques sur les réseaux sociaux, qui peuvent affecter ses projets. Elle déclare : « Je ne suis pas très présente sur les réseaux sociaux et j’ai tendance à ignorer les haters. Je ne tire de ces critiques qu’une seule chose : de la force. Ils pensent que je suis une riche snob qui ne sait rien faire ? Alors je prouve le contraire : je travaille, je construis, je m’investis. Les résultats parlent d’eux-mêmes. »
Une famille unique
Toujours au cours de ses confidences pour « Vanity Fair », Vittoria de Savoie a été interrogée et s’est confiée sur les membres de sa famille, notamment ses parents, Emmanuel-Philibert de Savoie et Clotilde Courau, séparés depuis plusieurs années, mais également sa sœur cadette Luisa de Savoie. Au sujet de son père, actuel chef de la maison de Savoie, elle dévoile être très fusionnelle : « Aujourd’hui, nous avons une relation très ouverte et très sincère. C’est mon meilleur ami. Je peux le dire ? » Elle ajoute : « Il est très drôle. Je peux parler de tout sans être jugée. Et c’est pareil avec ma mère. Ils sont tous les deux très modernes. »
Tout aussi complice avec sa mère et sa sœur, la jeune femme affirme avec une forme d’admiration au sujet de Clotilde Courau : « Ma mère en est l’exemple : c’est la femme la plus forte que j’aie jamais connue. » Avant d’ajouter au sujet de sa sœur : « Luisa, c’est la plus intelligente de nous deux. La plus sage. Elle étudie le droit à Paris et a d’excellentes notes. »
Enfin, face à son devoir de princesse héritière de la maison de Savoie, la jeune femme a confié avoir une vision très moderne du titre de « princesse ». Elle confie : « Si l’on doit vraiment définir une princesse en 2026, je dirais qu’elle doit être une femme libre, avec ses propres idées, qui les défend sans peur et en faisant entendre sa voix. » Toujours obstinée à réussir dans sa carrière d’actrice et d’artiste, elle dévoile ne pas songer à porter de diadème : « Je ne me sens pas à l’aise avec. C’est quelque chose qui, pour moi, appartient au passé, et moi je suis une fille de 22 ans. Je veux faire du théâtre, de l’art… les diadèmes et les longues robes scintillantes de princesse, ce n’est pas moi. » Une jeune femme aussi déterminée qu’ambitieuse.
2026-04-26 13:53:00
