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L’ode au total look noir de Michael Rider chez Celine, l’arrivée surprise de Winona Ryder chez Balenciaga… Chaque jour, ELLE débriefe les buzz et les coulisses de cette folle semaine de la mode.
Le total look noir se réinvente chez Celine
Défilé Celine automne-hiver 2026-2027 ©Spotlight
Chez Celine, le noir s’impose comme manifeste stylistique. Présentée à l’Institut de France, la collection automne-hiver 2026-2027 imaginée par Michael Rider s’ouvre sur une silhouette qui donne le ton : long manteau sombre, col roulé noir, bottes seconde peau et chapeau parfaitement ajusté. Une allure radicale qui résume le parti pris de la saison : le noir, porté de la tête aux pieds. Sur le podium, il se décline du vestiaire de jour, en blazer croisé et pantalon évasé, à des propositions plus affirmées, comme les robes et trenchs en cuir ou les blouses à col lavallière. Intemporel et magnétique, le noir confirme son pouvoir absolu sur la silhouette hivernale.
Le color-block façon Hermès
Défilé Hermès automne-hiver 2026-2027 ©Spotlight
Lors du défilé Hermès automne-hiver 2026-2027, la couleur s’impose comme un véritable langage stylistique. Présentée dans le cadre solennel de la Garde Républicaine à Paris, la collection imaginée par Nadège Vanhee-Cybulski explore l’art du color block avec subtilité. Si certaines silhouettes jouent la carte d’un ton sur ton feutré, d’autres s’affirment par des contrastes plus marqués, mêlant par exemple bleu céruléen et camel, ou faisant dialoguer un jaune moutarde vibrant avec un bordeaux profond. Ces associations graphiques structurent les looks et insufflent du relief à la collection, tout en mettant en valeur les matières signatures de la maison, à commencer par le cuir, signature de la griffe omniprésente sur le podium.
Une respiration signée Elie Saab
Défilé Elie Saab automne-hiver 2026-2027 ©Spotlight
Au défilé de Elie Saab, l’atmosphère dépasse largement la seule sphère de la mode. À l’entrée du show, une consœur glisse à voix basse : « Il y a forcément des invités qui n’ont pas pu faire le déplacement. » Dans les conversations, l’actualité s’invite inévitablement. Alors que le monde retient son souffle face à une nouvelle guerre qui frappe le Moyen-Orient, il est impossible de ne pas penser au Liban, pays natal du créateur.
Cette saison, comme beaucoup, j’ai du mal à me concentrer pleinement sur les collections. Difficile d’oublier que, pendant que les podiums s’illuminent, des millions de personnes vivent dans l’angoisse et la souffrance à l’autre bout du monde. Dans un tel contexte, parler de mode peut sembler futile, parfois même déplacé. Assise à ma place, en attendant que les lumières s’éteignent, je sens revenir ce mélange de culpabilité et de honte. Le défilé commence. Les premières silhouettes apparaissent : robes bustier en soie ou constellées de sequins, manteaux de cuir imprimé crocodile, tailleurs au tailoring précis. Peu à peu, l’univers d’Elie Saab opère. Les passages s’enchaînent, la rigueur des coupes dialogue avec la fluidité des matières, et la morosité laisse place à l’admiration. Face à une robe bustier au drapé magistral, confectionnée dans un tissu vaporeux vert chartreuse, je sors mon téléphone, presque dans l’urgence. Je veux revoir ce passage plusieurs fois tant je l’ai admiré.
Pendant la vingtaine de minutes du show, je n’ai pas pensé à l’actualité. Un record ces derniers jours. Et peut-être est-ce là la preuve la plus tangible : dans les moments les plus difficiles, l’art, qu’il s’agisse de mode ou d’une autre forme de création, n’a rien de futile. Il offre, ne serait-ce qu’un instant, un espace pour respirer.
Winona Ryder en front-row Balenciaga
Certaines stars gardent une place à part. Celles qui, par leurs rôles et les films qui ont marqué une époque, continuent de nous émouvoir longtemps après les années qui les ont révélées. Pour moi, Winona Ryder fait partie de ces figures-là. Alors forcément, la voir installée au premier rang du défilé de Balenciaga avait quelque chose de particulier. Costume marron texturé et chemisier noir, le visage de la dernière campagne Balenciaga a pris place au premier rang en toute discrétion. Regard attentif, l’actrice a observé les passages avec la même intensité que sur grand écran. Dans une Fashion Week souvent saturée de célébrités, sa présence avait une saveur différente : celle d’une star qui continue, simplement, à nous faire rêver.
2026-03-07 21:23:05
