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Munich va décidément devenir un lieu de pèlerinage pour les supporters du PSG. Près d’un an après avoir décroché le titre, si longtemps espéré, de champion d’Europe sur la pelouse de l’Allianz Arena, le club de la capitale a décroché en Bavière le droit de défendre sa couronne le 30 mai prochain, à Budapest, à l’occasion d’une deuxième finale consécutive de Ligue des champions.
Dembélé glace l’Allianz Arena
Mercredi, Ousmane Dembélé a refroidi l’ambiance volcanique du stade allemand. Le Ballon d’Or français a marqué d’une frappe puissante sous la barre de Manuel Neuer, servi idéalement par Khvicha Kvaratskhelia au terme d’une accélération côté gauche (0-1, 3e).
Dans une confrontation moins débridée que le match aller, le Bayern a progressivement renforcé sa mainmise sur les débats, comme en témoigne la possession largement favorable aux Bavarois (66 %). Empruntés physiquement, les Parisiens ont alors dû se muer en un collectif solidaire et capable de subir… ce à quoi ils ne sont pas habitués.
Zaïre-Emery impressionnant en latéral
En l’absence d’Achraf Hakimi, blessé au match aller, Warren Zaïre-Emery, titularisé au poste de latéral droit a fait des merveilles, tant défensivement que dans l’apport offensif sur les contre-attaques.
Côté Bayern, malgré une incontestable domination, les occasions ont rarement été dangereuses. Élément clé de l’attaque du Rekordmeister, Michael Olise n’a pas vu ses tentatives inquiéter le gardien russe du PSG, Matveï Safonov, comme sa frappe enroulée qui a filé au-dessus (27e). Et sur les quelques situations où la défense parisienne a semblé au bord de la rupture, Safonov est à chaque fois parvenu à la rassurer, avec un total de 6 arrêts sur l’ensemble de la rencontre.
Lors du deuxième acte, Dembélé, rapidement émoussé, a cédé sa place après l’heure de jeu (65e). Mais c’est malgré tout le PSG qui a semblé le plus dangereux sur les situations de contre qu’il se procurait, à l’image de Doué, obligeant Neuer à claquer le ballon à deux reprises (56e, 64e).
Kane égalise en vain
À mesure que le temps s’égrainait, et que les Parisiens entrevoyaient la finale de Budapest, le Bayern a semblé déjouer, à l’image d’un Harry Kane auteur d’une faute offensive annihilant une occasion de but pour son équipe (84e). L’Anglais est néanmoins parvenu à égaliser dans les arrêts de jeu, idéalement servi par Alphonso Davies, à bout portant (1-1, 90e+4). Un contretemps qui a obligé les 3 700 fans du parcage parisien à retenir leur souffle jusqu’au coup de sifflet final.
Mais le PSG a tenu et vécu, moins d’un an après, une nouvelle soirée de rêve à Munich. Seuls les Gunners d’Arsenal peuvent désormais chasser Paris de son trône continental.
2026-05-06 21:20:00
