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L’arrivée de l’ultime salve de « Paris Police 1910 » le 27 avril dernier, invite à se replonger dans les séries qui se sont emparées de la Belle Époque. Petit tour d’horizon.
Le 27 avril « Paris Police 1910 » nous convie à un dernier tour de piste. Pour cette nouvelle saison, c’est l’un des faits divers les plus emblématiques du XXe siècle qui attend les spectateurs : l’affaire Steinheil.
En six épisodes, les spectateurs font la connaissance de Marguerite Steinheil, retrouvée ligotée, tandis que son mari et sa mère ont été assassinés. Très vite, les soupçons se portent sur cette femme au passé trouble, connue pour avoir fréquenté l’ancien président de la République, Felix Faure.
La Belle Époque se déploie sur les quatre décennies qui précèdent la Première Guerre mondiale. Une période de paix où se multiplient les avancées économiques et sociales. Un ressort d’exception pour les scénaristes qui n’ont cessé de la faire revivre à l’écran, tout en révélant les zones d’ombre. Dans des décors de carte postale, ce sont des réalités complexes qui se jouent.
Paris, capitale des arts où la réputation des cabarets n’est plus à faire, se dresse comme un théâtre d’exception pour inscrire son intrigue. Une capitale alors façonnée par des figures d’exception comme Sarah Bernhardt et Suzanne Valadon. En témoigne notamment la fiction « Montmartre » en octobre dernier qui sur fond d’enquête met en scène les débuts de la première effeuilleuse de la Ville Lumière.
Sous les dorures, les fissures
Quelques années plus tôt, c’était à la création portée par Audrey Fleurot de nous ramener en 1897, lors de l’un des incendies les plus ravageurs du XIXe siècle : « Le Bazar de la Charité ». Une comédienne qui s’affranchit dans cette ère et que l’on retrouve en tête d’affiche de la série « Les Combattantes » où cette parenthèse d’accalmie se referme brutalement aux portes de la Grande Guerre.
De 2010 à 2013, « Maison Close » nous offrait une autre facette de cette période plus sombre dans le quotidien d’une maison close parisienne . Bien qu’ancrée dans le XXIe siècle, « L’Art du Crime » permet d’explorer l’héritage artistique de cette époque foisonnante, en convoquant des figures majeures comme Henri de Toulouse-Lautrec, Claude Monet, Edgar Degas, Vincent Van Gogh et bientôt Auguste Renoir.
Voici 6 série pour (re)découvrir le Paris de la Belle Époque
2026-05-03 09:42:49

