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« La polarisation du débat public a balayé le fragile équilibre entre conscience politique et vente de crèmes glacées »


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Dans un supermarché à Austin (Texas), le 17 septembre 2025.

Jusqu’où l’entreprise peut-elle être militante ? C’est la question cruciale qui se pose au vu du froid polaire qui s’est installé entre les fondateurs des glaces Ben & Jerry’s et leur maison mère Unilever.

En 2000, Ben Cohen et Jerry Greenfield avaient vendu leur « boîte » créée vingt-deux ans plus tôt pour 326 millions de dollars (environ 326 millions d’euros à l’époque), mais pas leur âme : le conglomérat anglo-néerlandais (Knorr, Dove, Omo, Magnum…) s’était engagé à leur laisser toute liberté afin de promouvoir leurs « valeurs » humanistes. Que pendant plus de vingt ans, cela ait fonctionné, semble le plus étonnant. Mais la polarisation récente du débat public a balayé le fragile équilibre entre conscience politique et vente de crèmes glacées.

Mercredi 17 septembre, M. Greenfield, 74 ans, a démissionné avec fracas de l’entreprise du Vermont, estimant être « muselé » par son actionnaire. Les relations se sont rafraîchies entre le tandem et Unilever depuis qu’en 2021, Ben & Jerry’s a annoncé boycotter les territoires palestiniens occupés au nom des « valeurs » de l’entreprise. Une décision avec laquelle le conglomérat anglo-néerlandais s’était empressé de prendre ses distances. Depuis, Ben et Jerry crient à la censure, que ce soit sur « la guerre à Gaza, la diversité ou l’administration Trump ».

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2025-09-18 09:30:01

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