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Elle devait faire 185 kilomètres, elle en fera finalement 30 de moins. Raccourcie en raison de la canicule et des fortes chaleurs qui mettent à mal les coureurs depuis le départ de Barcelone samedi dernier, la neuvième étape entre Malemort et Ussel devrait toutefois apporter davantage de rebondissements que les deux dernières où le Belge Tim Merlier s’est imposé au sprint, d’abord à Bordeaux vendredi puis à Bergerac hier. À la mi-course, l’ascension du Suc au May (3,8 km à 7,7 %) devrait faire mal aux jambes à la veille d’une journée de repos dans le Cantal. Alors que le sprint intermédiaire arrivera très vite (14e km), l’étape du jour comporte quatre difficultés répertoriées au classement de la montagne : une de deuxième catégorie, une de troisième et une de quatrième.
Fin de ce live !
Merci à toutes et à tous d’avoir été avec nous pour suivre cette étape entre Malemort et Ussel qui a sacré un grand Mathieu van der Poel. Nous vous donnons rendez-vous mardi 14 juillet, jour de fête nationale pour suivre la 10e étape avant la grande demi-finale de Coupe du monde entre la France et l’Espagne.
Mathieu van der Poel également combatif du jour
Le Néerlandais a offert, en plus de cette première victoire pour l’équipe Alpecin-Premier Tech, un prix du combatif aux siens. Ce petit bonus financier n’est sûrement pas nécessaire pour lui, mais vient récompenser son étape réussie avec un gros combat pour prendre l’échappée, puis forcer ses compagnons à collabore pour aller au bout.
Journée de repos demain
Le Tour de France pose donc ses valises pour la soirée et la journée de demain à Ussel. Les coureurs font enfin pouvoir se reposer après neuf jours de course très exigeants pour tous les membres du peloton. La 10e étape partira d’Aurillac et se conclura au Lioran, où Pogacar pourrait bien vouloir s’imposer pour effacer le mauvais souvenir de la victoire de Jonas Vingegaard devant lui sur une précédente édition.
Tadej Pogacar reste évidemment en jaune
Le Slovène n’aura pas été inquiété de la journée. Il conserve son maillot jaune avec le même écart sur ses principaux poursuivants. Seul Mathias Vacek, ancien dizième, a perdu du temps (il est arrivé avec un troisième groupe à 11 minutes 25 du vainqueur).
Le groupe Merlier a franchi la ligne
Pas de problème de délais pour les sprinteurs, qui sont arrivés 23 minutes et 23 secondes après Van der Poel. Celui qui a remporté les deux dernières étapes ne pouvait rien espérer de mieux aujourd’hui, mais voit néanmoins Pedersen creuser l’écart à nouveau dans la course au maillot vert.
Revivez le sprint gagnant de Van der Poel dans les conditions du direct
L’homme aux huit Monuments a triomphé après un sprint de costaud.
Splendide victoire pour van der Poel après une étape très intéressante
Le Néerlandais, multiple champion du monde dans plusieurs disciplines cyclistes (notamment en cyclo-cross), remporte à Ussel sa troisième victoire sur le Tour de France après 2021 et 2025. Mathieu van der Poel, petit-fils de Raymond Poulidor lui a rendu hommage en triomphant dans la Corrèze qui lui est chère. Jusque là, « VDP » se contentait de faire poisson-pilote pour Jasper Philipsen, le sprinteur de sa formation, et traversait globalement cette course dans l’anonymat. Il a rappelé à tout le monde quel coureur il était, prenant ses responsabilités pour permettre à l’échappée d’aller au bout, puis réglant un sprint qu’il a abordé sans se cacher, seul en tête. Les coureurs ont été très rapides avec 43,9 km/h de moyenne. Le combat aura duré du kilomètre 0 jusqu’à la fin, pour prendre l’échappé, puis rester en tête. C’est logiquement le plus fort qui a gagné à la fin.
Victoire de Mathieu van der Poel !
Le champion du monde néerlandais s’impose sur un sprint à quatre à Ussel. Le petit-fils de Raymont Poulidor s’offre son premier succès sur ce Tour de France sur les terres de son grand-père qui plus est. Mads Pedersen, finit 6e et n’est pas passé loin. Il fait néanmoins une belle opération pour le maillot vert sur cette 9e étape. Le Français Alex Baudin y aura cru jusqu’au bout, mais finit quatrième derrière ses trois derniers compagnons d’échappée.
Plus que deux kilomètres !
La victoire va se jouer devant entre les quatre hommes qui été les meilleurs de l’échappée du jour. Mathieu van der Poel s’avance en grand favori de ce sprint réduit, Pidcock est l’outsider. Ils doivent néanmoins collaborer jusqu’au bout sous peine d’être rejoints.
5 kilomètres à tenir pour l’échappée
L’écart commence à se réduire, mais si les quatre hommes ne se regardent pas, ils ont désormais les cartes en main pour se jouer la victoire au sprint. Ils ont 38 secondes de marge.
Les coéquipiers de Perdersen s’épuisent en tête de peloton
A six kilomètres de l’arrivée, l’écart ne fond toujours pas de manière significative. Quinn Simmons (Lidl-Trek) a roulé en tête de groupe avant de se garer et Derek Gee en a fait de même. Les deux hommes avaient déjà fait beaucoup à l’avant. Côté Ineos également, les rouleurs semblent avoir beaucoup donné.
Pogacar en « Canibale » ?
On le sait, le tenant du titre est insatiable et veut tout le temps gagner. S’il fait la course à fond, rien ne dit qu’il ne peut pas jouer la victoire sur ce type d’arrivée, lui qui est rapide.
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Une arrivée en montée
La ligne d’arrivée se situe au bout d’une montée de 900 mètres à 6 % de moyenne. Il ne sera pas aisé de se détacher pour des grimpeurs, en raison de la brièveté de l’effort et d’un pourcentage un peu trop faible. Cela sied parfaitement aux puncheurs qui pourraient ravir la victoire à Pedersen.
Van der Poel favori de l’échappée, Pedersen pour doubler la mise
Si le groupe de quatre devait arriver ensemble, Mathieu van der Poel ferait figure d’immense favori tant il semble en jambes ce dimanche, même si Tom Pidcock a une belle pointe de vitesse également. Si le peloton venait à les rattraper, ce serait alors la voie royale pour Mads Pedersen, qui compte de nombreux coéquipiers à ses côtés, pour doubler la mise. Le Danois a bien fait de s’accrocher dans les difficultés, car il a maintenant une vraie chance de victoire. Ineos fait le jeu de la Lidl Trek en roulant pour revnir sur Tobias Johannessen, qui est une menace au classement général. L’écart est stabilisé autour des 45 secondes à l’approche des dix derniers kilomètres.
On entre dans les 20 derniers kilomètres !
Il n’y a plus que quatre hommes à l’avant. Le Français Alex Baudin, Mathieu van der Poel, Tom Pidcock et Tobias Johannessen tentent de résister à Lenard van Eetvelt. Quinn Simmons s’est relevé pour réintégrer le groupe maillot jaune (à 54 secondes environ) et ramener Mads Pedersen, immense favori à la victoire en cas d’arrivée groupée.
Le sort s’acharne sur Pidcock
Le champion de VTT a connu un soucis mécanique dans la descente et a vu ses compagnons à l’avant s’échapper. Il a laissé éclater toute sa frustration, mais a réussi à rétablir la situation avec un grand coup de pied dans son dérailleur. Il est parvenu à repartir sans assistance et sans avoir eu besoin de s’arrêter, il a réintégré le groupe de tête.
Le scénario se décante dans la dernière difficulté
Mathieu van der Poel a logiquement mis un coup de pied dans la fourmilière pour s’envoler seul devant grâce à cette dernière côte (répertoriée en 4e catégorie). Cette attaque a permis de creuser à nouveau l’écart avec le peloton, qui pointe désormais à plus de 50 secondes désormais.
Belle solidarité
Une bien belle image sur ce Tour de France avec les coéquipiers de Paul Seixas, missionné par leur directeur sportif pour venir en aide à un adversaire.
#TDF2026 | \ud83e\udd1dLa solidarité sur le Tour
\ud83c\udf99\ufe0fAlors que la radio de Michael Matthews ne marche pas, Jayco Alula demande à Decathlon de prévenir son coureur que sa voiture est là. Et le message est bien passé !
\ud83d\udcfa Suivez le direct sur la chaîne sport : https://t.co/2YyyGIAfdo pic.twitter.com/RK1O1g3Rkt
— francetvsport (@francetvsport) July 12, 2026
Les échappés ne parviennent pas à creuser
Le peloton n’est plus qu’à 40 secondes. Mathieu van der Poel s’agace auprès de ses partenaires d’échappée qui ne jouent pas tous pleinement le jeu et ne prennent pas des relais tranchants. Il va falloir se mettre à collaborer rapidement ou alors attaquer pour faire imploser ce groupe, sans quoi la victoire risque de ne pas se jouer entre les huit hommes.
La bonne histoire de ce début de Tour
Sepp Kuss, ancien vainqueur du Tour d’Espagne et coéquipier essentiel à la réussite de Jonas Vingegaard, s’est cassé une dent dans le col du Tourmalet. Une anecdote surprenante qui vous est racontée par la Dépêche du Midi .
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La situation à 40 kilomètres de l’arrivée
Il reste encore de nombreux kilomètres en faux-plat montant jusqu’au Mont Bessou, col de 4e catégorie et ultime ascension répertoriée de la journée. Les échappés ont repris une petite marge avec à nouveau une minute 20 d’avance du peloton où Ineos s’est mis à rouler en tête par l’intermédiaire de Tobias Foss, probablement dans l’optique de revenir avec un sprint massif où Ganna représenterait une bonne chance. Sinon pour tenter de nouvelles grandes manoeuvres avec Vauquelin ?
Tom Pidcock le plus fort sur la Croix du Pey
Le Britannique de la Pinarello-Q36.5 est passé en tête devant Van Eetvelt (qui récupère un point) et s’offre les deux points au classement de la montagne et le bonus financier promis au premier.
La chute de Félix Parra en début d’étape
C’est le genre d’image que l’on n’aime pas voir. Heureusement, le coureur de la Caja Rural a pu repartir.
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La chaleur, facteur essentiel de la course
Les coureurs cherchent à se rafraîchir du mieux qu’ils peuvent alors que la canicule frappe et que la chaleur s’abat sur le parcours au point où les organisateurs ont dû réduire la distance parcourue pour limiter les risques.
Lenny Martinez crève
Le grimpeur français, qui ne semble pas dans sa meilleure forme aujourd’hui, a crevé. Le leader de la Bahrain Victorious s’est fait dépanner et va désormais essayer de revenir sur le peloton.
Une minute d’écart au de cette 3e ascension
Les huit poursuivants ont été rattrapés et cette étape se résume désormais à un mano à mano entre le peloton et l’échappée. La côte de la Croix du Pey et ses 4,8 kilomètres à 6 % (3e catégorie) devraient donner une première tendance, l’échappée va-t-elle s’envoler pour de bon, ou le peloton va-t-il les rattraper et rester groupé jusqu’au bout ? Le suspense bat son plein.
Le peloton ne laisse pas filer
En tête du peloton, les coéquipiers de Tadej Pogacar continuent de dicter le tempo. Ils on monté très rapidement le Suc au May et ne laissent pour l’instant qu’une minute 20 de marge à ceux qui ouvrent la route. Les huit poursuivants sont maintenant à seulement 20 secondes et risquent d’être rattrapés prochainement.
L’écrémage se fait dans cette deuxième montée
Au premier échelon de la course, Pidcock a fait la jonction avec le duo de tête. Van der Poel a fait l’effort pour revenir, ramenant avec lui Baudin et Castrillo. Lenard Van Eetvelt et Derek Gee complètent ce groupe de huit qui a désormais 50 secondes d’avance sur le groupe de poursuivants. Dans le peloton, le maillot vert Mads Pedersen tente de s’accrocher pour rester dans les roues.
Nouvelle ascension
C’est parti pour près de quatre kilomètres d’ascension à 7,7 % de moyenne de la côte de Suc au May (2e catégorie).
Johannessen et Simmons se font la malle !
Le coureur le mieux classé et le champion des Etats-Unis profitent de ce faux-rythme pour partir à deux. Ils comptent déjà trente secondes d’avance sur leurs 14 poursuivants, qui sont eux-mêmes à une minute du peloton.
La composition du groupe de tête
Tobias Johannessen (Uno-X), 13e à 9 minutes 42 secondes, est le coureur le mieux classé de cette échappée, juste devant Tom Pidcock, 15e, qui vient de rejoindre le groupe. Van Eetvelt et le Français Jordan Jegat sont les deux seuls autres membres du Top 20. On retrouve aussi les Français Braz Afonso, Costiou, Baudin et Paret-Peintre, sûrement parti dans un raid pour récupérer des points pour le maillot à pois. Mathieu van der Poel est l’autre tête d’affiche de cette échappée qui compte également le champion des Etats-Unis Quinn Simmons, son coéquipier Derek Gee, Craps, Hirschi, Foss et les Espagnols Izagirre et Castrillo.
Valentin Paret-Peintre récupère deux points au classement de la montagne
Le coureur français était passé en tête de la côte de Naves il y a quelques kilomètres et a donc empoché les deux points promis au premier. Avec 12 points, il rejoint Paul Seixas au 5e rang de ce classement.
Quinze hommes sortent, UAE laisse partir
Tim Wellens s’est placé en tête de peloton pour calmer les ardeur. Le groupe de quatorze coureurs en tête semble avoir reçu la bénédiction de l’équipe du leader, qui devrait laisser partir. Clément Braz Afonso tente de revenir pour compléter cette échappée.
Chute d’un coureur !
José Felix Parra (Caja Rural-Seguros RGA) est tombé seul en descente au kilomètre 103.
Le peloton à nouveau regroupé
Il n’y a plus personne devant. Paret-Peintre, vainqueur l’an dernier au Ventoux, tente de réaccélérer en tête de groupe, suivi par son compatriote Kevin Vauquelin.
Cinq hommes en tête avec vingt secondes d’avance
Les Français Julian Alaphilippe (Tudor) et Dorian Godon (Ineos), Xabier Azparren Irurzun (Pinarello-Q.36.5), Marco Haller (Tudor) et Michel Hessmann sont les cinq hommes à l’avant. On s’engage dans la première difficulté répertoriée, la côte de Naves, classée en 3e catégorie.
UAE va-t-elle verrouiller la course ?
La formation émiratie du maillot jaune a tendance à ne pas se faire que des amis dans le peloton. Sa volonté de contrôler et de tout gagner agace parce qu’elle réduit les opportunités de nombreux coureurs et équipes. Sur une étape comme aujourd’hui, Mauro Gianetti et Joxean Fernandez Matxin, les directeurs sportifs, pourraient tenter d’envoyer des équipiers à l’avant, Brandon McNulty ou Tim Wellens ont un profil qui correspond bien aux qualités requises pour l’emporter aujourd’hui.
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Le trou n’est toujours pas fait
Les ambitieux continuent de relancer en tête de peloton. Ils ne parviennent toujours pas à partir avec un rythme extrêmement soutenu (49 km/h de moyenne). Le gruppetto des sprinteurs est déjà pointé à 2 minutes.
Des coureurs déjà distancés
Plusieurs sprinters sont lâchés par le peloton, à commencer par le vainqueur des deux dernières étapes Tim Merlier. Philipsen est, lui aussi, en difficulté, tout comme Biniam Girmay. Ils sont tous trois dans un groupe déjà pointé à une minute du peloton. Devant, ça se bat fort pour constituer l’échappée. Le champion de France Romain Grégoire, Alaphilippe, Pidcock, Ganna, Tiberi, Paret-Peintre… beaucoup de coureurs de renom font le forcing pour sortir, mais tout le monde veut en être alors le peloton finit toujours par revenir par le moment.
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La bataille pour l’échappée fait rage
Van der Poel et Pidcock tentent de sortir à la relance après le sprint intermédiaire. Ils sont suivis dans leur mouvement, mais l’écart ne se fait pas. De nombreux coureurs se montrent à l’avant, mais aucun coup n’a réussi à partir pour le moment.
Pedersen sans concurrence sur le sprint intermédiaire
Le maillot vert danois a remporté le sprint intermédiaire et les 25 points promis au premier. Biniam Girmay réagit avec un temps de retard et prend la deuxième place. Jasper Philipsen complète le podium, Isaac Del Toro décroche la 4e place, Mathieu van der Poel s’offre un Top 5 devant Pidcock. Tim Merlier, distancé, n’a pas pu remporter le moindre point.
Un peloton regroupé
La meute des équipes de sprinteurs a réussi à rattraper tous les ambitieux de ce début d’étape. Le peloton devrait arrivé groupé au sprint intermédiaire de Beynat qui arrive dans moins de trois kilomètres.
Une échappée destinée à se dessiner plus tard ?
Le peloton est à moins de vingt secondes des échappés qui se sont fait rejoindre par le Français Ewen Costiou et l’Allemand Steinhauser. Il devrait être repris avant le sprint intermédiaire qui arrive dans moins de sept kilomètres.
Le sprint intermédiaire, enjeu du début d’étape
Le sprint intermédiaire, placé à seulement treize kilomètres du départ avec le nouveau parcours de cette étape, va animer ce début d’étape. La Lidl-Trek du maillot vert Mads Pedersen tente de contrôler en tête de peloton. L’ancien champion du monde danois est sous la menace de Girmay, 3e à 25 points, et surtout Merlier, vainqueur des deux dernières étapes et revenu à seulement 15 points.
Pas de Baptiste Veistroffer devant
Hermans, Kirsch et Oldani sont les trois premiers coureurs à essayer de s’extraire du peloton.
Les coureurs n’empruntent pas l’itinéraire initial
Comme cette étape a été raccourcie, les coureurs ne font pas la boucle qui était prévue à la sortie de Malemort.
C’est parti !
Christian Prudhomme donne le départ de cette 9e étape.
Le départ fictif a été donné
Les coureurs sont partis en direction de Malemort où ils doivent arriver d’ici une petite dizaine de minutes.
Pogacar à l’économie aujourd’hui ?
Le champion du monde et maillot jaune, quadruple vainqueur du Tour de France, a l’habitude de tout vouloir gagner. S’il en faisait son objectif principal, nulle doute qu’il serait capable de se retrouver dans le coup pour l’emporter sur une étape avec ce profil. Pourtant, au vu des difficultés qui l’attendent encore, le Slovène devrait rester tranquillement protéger par ses coéquipiers dans le peloton. Les UAE devront néanmoins contrôler pour ne pas laisser trop de terrain aux échappés s’ils veulent conserver la tunique jaune.
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Aller sur le bord des routes pour voir les coureurs
Pour se rendre au bord des routes et être sûr de ne pas passer à côté de la caravane, avec les sponsors du Tour de France qui distribuent tous types de produits gratuits, puis les coureurs, au moment où ils passent proche de votre commune ou de votre lieu de vacances.
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L’histoire particulière de Tim Merlier
Déjà double vainqueur d’étape sur ce Tour de France 2026, Tim Merlier, souvent considéré comme « le meilleur sprinteur du monde », a eu le malheur de perdre l’un de ses modèles dans le monde du cyclisme, juste avant son triomphe sur la 7e étape.
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Départ fictif en approche
Le départ fictif est prévu pour 13h45, avec un départ réel attendu aux alentours de 13h55.
Un virus circule ?
Comme le fait Jonas Vingegaard depuis le départ, Paul Seixas est apparu hier masqué au départ de la course. Simple précaution selon son équipe, qui cherche à le protéger des virus qui circuleraient déjà dans le peloton.
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Apprentissage express pour Seixas
Après deux étapes de transition, ce genre d’étape va nécessiter toute la concentration de Paul Seixas. Dans le coup au général, il découvre ce type de profil où il va devoir se montrer extrêmement vigilant et surveiller les mouvements de ses principaux rivaux, sans pour autant dépenser trop d’énergie en vue des étapes de montagne qui l’attendent encore. Malgré les espoirs qui reposent sur lui, il devrait profiter de sa découverte de la Grande Boucle. C’est en tout cas le conseil que lui donne Christopher Froome, quatre fois vainqueur du Tour de France, rien que cela.
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Qui pour l’emporter ?
Cette 9e étape présente un profil assez rare sur le Tour de France. Taillée pour les « baroudeurs », elle devrait offrir la victoire à l’un des échappés, mais aucun scenario n’est à écarter. Un groupe pourrait également se détacher tardivement, comme un homme seul, tandis qu’un sprint entre costauds n’est pas complètement inenvisageable, même si ce devrait être bien trop dur pour des spécialistes comme Merlier ou Philipsen. Mads Pedersen, déjà vainqueur, et Matthieu van der Poel sont deux profils qui seront très scrutés cet après-midi, au vu du profil. Côté français, Kévin Vauquelin, Julian Alaphilippe, s’il retrouve ses jambes, mais surtout Romain Grégoire semblent être les meilleures chances d’apporter une première victoire au contingent tricolore.
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La chaleur extrême hier à l’arrivée
A l’arrivée de la 8e étape à Bergerac, les deux premiers sur la ligne, Biniam Girmay et Tim Merlier, ont dû filer se trouver un abri plus au frais tant la chaleur été insoutenable après un effort aussi violent que le sprint qu’ils se sont imposés.
#TDF2026 | \ud83d\udc40 Des images peu habituelles après l’arrivée à Bergerac !
\ud83e\udd75 Tim Merlier (1er) et Biniam Girmay (2e) se sont abrités dans le centre de presse à la recherche d’un peu de fraîcheur. Avec 37°C sur la ligne, les organismes ont été mis à rude épreuve. pic.twitter.com/wx0SRyzpyJ
— francetvsport (@francetvsport) July 11, 2026
Une étape raccourcie en raison des conditions climatiques
Vigilance rouge canicule sur cette 9e étape. En raison de ces températures extrêmes, l’organisation a zappé toute une partie de la boucle initialement prévue en début de parcours. Le parcours a été raccourci de 30 kilomètres pour une distance désormais fixée à 154,6 kilomètres. L’objectif : préserver les organismes à la veille de la journée de repos et après huit jours de course déjà très exigent. Si tout le monde a évidemment en tête l’étape raccourcie en raison de violents orages de grêle en 2019, qui avait entériné la victoire du Colombien Egan Bernal (Ineos) sur cette édition, les étapes raccourcies sont particulièrement rares. Cette solution est considérée comme un dernier recours par les organisateurs.
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Bonjour à toutes et à tous !
Bienvenue sur ce direct commenté de la 9e étape du Tour de France.
2026-07-12 17:11:08
