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Pourquoi ne pas s’inviter dans les musées pour profiter du mois de mai ? Voici quatre nouvelles expositions à ne pas manquer.
Le mois de mai est enfin là. Avec ses jours fériés et ses longs week-ends, il s’annonce idéal pour une escapade au musée. De nombreuses expositions profitent de ces prochaines semaines pour poser leurs valises dans la capitale.
De peintures oniriques aux tempêtes qui épousent les toiles, sans oublier les oiseaux du bout du monde…Petit tour d’horizon des expositions à ne pas laisser échapper sous votre radar.
1.« La Marine et les peintres » au Musée national de la Marine
L’année 2026 marque les 400 ans de la Marine. Pour célébrer cet anniversaire, ce sont les peintres du XVIIe au XXe siècle qui sont convoqués dans l’institution parisienne. Sous leurs pinceaux se dessine, toile après toile, le témoignage d’une histoire en mouvement : celle des mutations du monde maritime.
D’ Édouard Manet à Léon Haffner, en passant par Paul Signac… Plus de 90 artistes accompagnent votre déambulation au détour de 150 œuvres. La peinture de marine, un genre longtemps codifié, s’y réinvente au fil des décennies, épousant les bouleversements esthétiques et historiques.
« La Marine et les peintres » au Musée national de la Marine, du 13 mai au 2 août 2026. Plus d’informations ici.
2.« Hilma af Klint » au Grand Palais
L’artiste suédoise Hilma af Klint s’invite au Grand Palais en collaboration avec le Centre Pompidou pour sa première grande rétrospective française. La peintre passée par l’Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm a longtemps mené une carrière à double visage : d’un côté, une production figurative répondant aux normes de l’époque et de l’autre, une pratique radicalement avant-gardiste, tenue secrète.
Des œuvres abstraites aux teintes éclatantes qui questionnent l’invisible et se nourrissant de la vogue du spiritisme et du symbolisme que connaît le tournant du XXe siècle. Des toiles qui sont tenues précieusement cachées à sa demande. Après sa disparition en 1944, ces dernières sont mises sous scellés pour une durée minimum de vingt ans. Ce n’est que bien plus tard, en 1986, que le grand public découvre cette partie clandestine de son travail lors de l’exposition « The Spiritual in Art » à Los Angeles.
« Hilma af Klint » au Grand Palais, du 6 mai au 30 août 2026. Plus d’informations ici.
3.« Giovanni Segantini, Je veux voir mes montagnes » au Musée Marmottan Monet
C’est à une autre figure majeure du symbolisme européen que le Musée Marmottan Monet consacre une monographie : Giovanni Segantini. Une invitation à voyager de relief en relief avec son modèle de prédilection, les Alpes. Sous son pinceau d’une modernité désarmante, la relation entre l’homme et la nature retrouve toutes ses lettres de noblesse.
Au détour d’une soixantaine d’œuvres oscillant entre pastel, peinture et crayon, le public (re)découvre la production de ce peintre italien, disparu prématurément en 1899, à seulement 41 ans. L’institution parisienne fait dialoguer ses toiles du XIXe siècle avec le travail de l’artiste contemporain allemand, Anselm Kiefer.
« Giovanni Segantini, Je Veux Voir Mes Montagnes » au Musée Marmottan Monet , du 29 avril au 16 août 2026. Plus d’informations ici.
4.« Plumes du Paradis » au Quai Branly
Prêt à prendre votre envol ? L’oiseau de paradis, dont les racines s’ancrent en Nouvelle-Guinée, déploie ses ailes au Quai Branly. Figure mythique et insaisissable aux plumes majestueuses, il n’a cessé de fasciner l’homme durant des décennies.
Sa représentation traverse les frontières et les disciplines : elle s’étend de la peinture aux parures, jusqu’aux ouvrages illustrés, elle irrigue les imaginaires. Un itinéraire foisonnant qui nous entraîne par plusieurs escales d’Europe, en Asie et Océanie.
« Plumes du Paradis » au Quai Branly, du 12 mai au 8 novembre 2026. Plus d’informations ici.
2026-05-01 14:35:30
