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L’ITA, chargée d’effectuer les contrôles antidopage, a réagi à la polémique née après l’abandon sur chute de Jonas Vingegaard, lors de la 15e étape du Tour de France. Dans la nuit ayant précédé le premier rendez-vous dans les Alpes, le Danois avait subi un contrôle inopiné.
« L’affaire » Vingegaard n’a pas fini de faire causer. Contraint à l’abandon après une fracture de la clavicule droite, à la suite d’une chute lors de la 15e étape du Tour de France entre Champagnole et le Plateau de Solaison, dimanche 19 juillet, le leader de la formation Visma-Lease a Bike se retrouve malgré lui au cœur d’une polémique.
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La raison ? Le contrôle antidopage subi la nuit ayant précédé l’étape, puisque des agents sont venus frapper à sa porte à deux heures du matin. De quoi provoquer des réactions indignées au sein de son équipe et du peloton.
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De son côté, le double vainqueur du Tour (2022, 2023) n’a pas voulu chercher à mettre de l’huile sur le feu. Dans un premier temps, et après avoir confié que « c’est bien qu’ils nous contrôlent, mais pas si cela affecte nos performances », il avait trouvé l’horaire « vraiment exagéré ».
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Et de garder sa ligne de conduite après les événements ayant conduit à son abandon, au micro de la télévision danoise TV2 : « Il est clair qu’une telle chose (un contrôle en pleine nuit, NDLR) ne sert à rien. Mais est-ce la raison ? Aucune idée. Peut-être, mais je n’oserais pas le dire. Je ne veux pas non plus l’attribuer à cela. C’est une course, et les accidents y sont inévitables. »
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« Des contrôles efficaces doivent, dans des circonstances limitées et justifiées, pouvoir être effectués en dehors des heures normales de la journée »
Contactée par Le Figaro, l’Agence internationale de contrôle (ITA) a affirmé avoir essayé de minimiser les conséquences de sa procédure, indiquant qu’une « attention particulière a donc été accordée à la réduction maximale de l’impact de ces contrôles sur les coureurs », le maillot jaune Tadej Pogacar ayant lui aussi été ciblé, mais à cinq heures du matin.
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L’ITA a néanmoins admis que les « contrôles nocturnes peuvent perturber le repos et la récupération des coureurs ». Tout en se défendant du procédé utilisé et vivement contesté, à des fins d’efficacité.
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« Des contrôles efficaces doivent, dans des circonstances limitées et justifiées, pouvoir être effectués en dehors des heures normales de la journée, rapportent nos confrères. Toutes les activités de contrôle menées lors du Tour de France […], y compris les décisions relatives au moment précis de ces contrôles, sont réalisées conformément à la stratégie de l’ITA et soumises aux garanties établies par le Code mondial antidopage, le Règlement antidopage de l’UCI et la législation française, en tenant dûment compte du bien-être, de l’équité et des droits fondamentaux des coureurs.
Selon le Code du sport, pour justifier un contrôle entre 23 heures et 6 heures, il doit « exister, à l’encontre du sportif, des soupçons graves et concordants qu’il a contrevenu ou va contrevenir aux dispositions du présent chapitre et un risque de disparition de preuves ».
2026-07-20 12:29:32
