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« Steeltown Murders » sur Arte : le fait divers glaçant qui se cache derrière la mini-série britannique


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« Steeltown Murders » – © Tom Jackson

« Steeltown Murders » s’apprête à rejoindre la plateforme d’Arte ce 26 mars. Derrière cette série haletante se cache l’un des cold cases les plus glaçants du Royaume-Uni, resté irrésolu pendant près de trente ans.

Les séries inspirées d’histoire vraies sont plus que jamais en vogue. En témoignent les nombreux titres qui ont rejoint le catalogue des plateformes de streaming ces dernières semaines : « Emergencia Radioactiva » , « Les Lionnes » et « Les enfants de plomb ». Prochaine arrivée en date ? « Steeltown Murders » qui s’apprête à rejoindre la plateforme d’ Arte le 26 mars. Cette mini-série britannique signée Marc Evans revient sur une affaire criminelle qui a profondément marqué le pays de Galles dans les années 1970.

La série nous plonge en 1973, au cœur des paysages brumeux et industriels du  Royaume-Uni. Le policier Paul Bethell est persuadé que la mort de deux adolescentes est liée à celle de Sandra Newton, survenue trois mois auparavant. Malgré ses soupçons, sa hiérarchie décide de fermer l’enquête, faute de preuves. Ce n’est que trente ans plus tard, en 2002, que l’inspecteur réussit à faire sortir le dossier de l’oubli grâce aux avancées des analyses ADN.

Derrière cette intrigue se dessine la véritable affaire de celui que la presse britannique surnomme « l’étrangleur du samedi soir ». Direction Swansea, une petite ville côtière nichée dans le sud du pays de Galles. En 1973, ce coin du Royaume-Uni est marqué par le meurtre d’une adolescente. D’abord le 14 juillet 1973, Sandra Newton, alors âgée de 16 ans, disparaît alors qu’elle est de sortie à Briton Ferry. Ce n’est que deux jours après que son corps sans vie est retrouvé. Les enquêteurs découvrent qu’elle a été violée et étranglée. Son petit-ami est un temps suspecté, mais aucune charge ne sera retenue contre lui.

Un des cold case les plus troublants du XXe siècle

Trois mois plus tard, en septembre, Pauline Floyd et Geraldine Hughes, elles aussi âgées de seize ans, sont assassinées dans un bois aux abords de Llandarcy. Les deux amies ont été vues pour la dernière fois montant dans une Austin 1100 blanche.

Face à la peur qui s’empare du pays, d’importantes recherches sont entreprises par les forces de l’ordre. Ce n’est pas moins de 150 policiers qui ont interrogé 35 000 suspects qui pourraient correspondre au potentiel assassin. 

Ce double meurtre commis à seulement quelques kilomètres de celui de Sandra Newton présente le même mode opératoire. Les deux jeunes filles ont été violées et étranglées. Pourtant, avant que les deux enquêtes soient liées, il faut attendre l’aube des années 2000.

Au vue de l’avancée des recherches ADN, l’enquête est rouverte. Un profil génétique commun aux trois victimes, celui d’un voleur de voiture, Paul Kappen, est alors découvert. Ce dernier étant âgé de sept ans au moment des faits, les investigations mènent à son père Joseph Kappen, un videur de boîte de nuit.

Un suspect qui avait déjà été interrogé en 1973, mais qui avait ce soir-là un alibi. Quand la police cherche à appréhender l’homme, il est décédé depuis plusieurs années d’un cancer du poumon. En mai 2002, le corps de Joseph Kappen est exhumé afin de procéder à des analyses complémentaires.Ces dernières ont permis de prouver qu’il était bien l’auteur des trois meurtres survenus en 1973, mettant fin à l’un des cold cases les plus troublants de l’histoire criminelle britannique.



2026-03-22 20:45:00

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