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West Side Story•La saison NBA 2025-2026 va connaître son grand lancement dans la nuit de mardi à mercredi. « 20 Minutes » en profite pour vous dévoiler ses dix favoris pour aller conquérir le Graal du basket au printemps 2026
Jérémy Laugier
Les Américains font décidément bien les choses. Difficile en effet de rêver de plus belles affiches que ces chocs entre le Thunder et les Rockets (à 1h30), puis entre les Lakers et les Warriors (à 4 heures), pour donner le coup d’envoi de cette nouvelle saison NBA, dans la nuit de mardi à mercredi. 20 Minutes profite de cet alléchant lancement pour vous proposer en images un état des lieux des forces en présence, parmi les 30 équipes en lice.
L’arrivée à Houston de la superstar Kevin Durant, certains ajustements bien sentis, mais aussi la Draft de gros potentiels comme Dylan Harper et surtout Cooper Flagg ont pu changer la donne durant tout l’été. Voici donc notre Top 10 des franchises pouvant prétendre à une bague de champions dans huit mois, de la plus grosse cote au grandissime favori. Spoiler : notre cœur penche plus que jamais à l’Ouest, où se hisser en finale sera un parcours du combattant XXL.
OK, notre objectivité est un peu ballottée lorsqu’il s’agit de Victor Wembanyama. On sait très bien que les Spurs n’ont plus mis un orteil en play-offs depuis six ans. Mais on croit en une saison monstrueuse de notre « Wemby », totalement remis de sa thrombose veineuse à l’épaule. Et surtout, on va enfin découvrir pour de vrai son duo de All-Stars avec le meneur de jeu De’Aaron Fox (seulement 6 matchs disputés ensemble la saison passée). Ajoutez à ça le renfort des rookies Dylan Harper (choix numéro 2 très prometteur) et Carter Bryant (choix numéro 14), plus celui des expérimentés intérieurs Luke Kornet (30 ans) et Kelly Olynyk (35 ans), et vous tenez là un sérieux outsider pour les play-offs. Voire plus si affinités.
Révélation de la saison régulière 2024-2025 avec ses 64 victoires (en 82 matchs), Cleveland a été LE « choke » des play-offs dans la foulée. La faute à une cascade de blessures, évidemment, mais aussi à un groupe encore inexpérimenté/friable pour ces joutes de phases finales. Sans réel renfort cet été (la recrue phare est Lonzo Ball…), les coéquipiers du All-Star Donovan Mitchell (ici en photo) n’ont rien d’un épouvantail pour le titre NBA, malgré son beau tandem Evan Mobley-Jarrett Allen dans la peinture. Mais l’atout majeur est clair : les Cavs évoluent à l’Est, où les principaux prétendants sont en perdition. Comment croire aux Celtics avec la saison quasiment blanche de Jayson Tatum ou au finaliste en titre Indiana sans Tyrese Haliburton (rupture du tendon d’Achille pour les deux stars) ?
Voici la franchise qui pourrait bien profiter des galères touchant d’habituels favoris à l’Est : le Orlando Magic. Les Floridiens ont beaucoup d’atouts en magasin : une vraie star en puissance avec le polyvalent Paolo Banchero (en photo), un ailier de très haut niveau en la personne de l’Allemand Franz Wagner, et désormais un arrière de premier plan grâce au recrutement clé de Desmond Bane (ex-Memphis Grizzlies). Souhaitons au Magic que le duo Banchero-Wagner soit moins touché par les blessures que la saison passée, et un Top 3 à l’Est plus une finale de Conférence est tout à fait envisageable pour cette jeune équipe dans laquelle le rookie français Noah Penda tentera de gratter un rôle.
A quel point Anthony Edwards (en photo) va-t-il se rapprocher d’une saison de MVP ? Les ambitions des Wolves dépendent grandement de cette question, tant les recours sont rares derrière le brillant ailier à grande bouche de Minnesota. L’intersaison a été très calme, hormis le départ du précieux défenseur Nickeil Alexander-Walker, donc les Wolves peuvent viser de nouveaux gros coups en play-offs, comme contre les Nuggets en 2024 ou les Lakers au printemps dernier. Pour autant, vu la colossale adversité à l’Ouest, on n’est pas totalement convaincus par la longévité de ce projet Minnesota, au-delà des deux belles qualifs consécutives en finales de Conférence.
Attention, équipe revancharde ! Comme pour les Spurs, c’est une grosse cote de miser sur des Mavs hors play-offs en 2025 et moqués (surtout son GM Nico Harrison) pour le trade de Luka Doncic. Mais la densité et l’expérience de cet effectif sont assez folles si tout le monde se remet sur pied assez vite. On pense surtout à Kyrie Irving, gravement blessé au genou et espéré pour le début de l’hiver. En attendant le retour du meneur star, la recrue D’Angelo Russell devrait faire le taf. Il y a surtout LA curiosité absolue de la saison des Mavs, le choix numéro un de la Draft Cooper Flagg (en photo), perçu comme un véritable joueur générationnel. Pour peu qu’Anthony Davis se remette à détruire les intérieurs adverses, bien épaulé dans la raquette par Daniel Gafford et Dereck Lively, Dallas pourrait devenir une sérieuse menace au moment du retour de Kyrie Irving. On y croit (un peu) par ici.
Un duo de choc LeBron James-Luka Doncic ne peut par définition pas être rayé d’une liste de prétendants à une victoire finale. Ça sera forcément passionnant de suivre la première saison complète du maestro slovène aux Lakers. Les chiffres individuels de mutant (voire de MVP ?) seront forcément au rendez-vous. Reste à voir si ceux-ci vont aider L.A. à s’installer collectivement comme l’une des locomotives de l’Ouest, avec une hiérarchie bien établie dans les rôles. Débarqués cet été en Californie, Marcus Smart et surtout le pivot Deandre Ayton vont-ils vraiment être les pièces qui manquaient tant à des Lakers broyés (1-4) par les Wolves la saison passée en play-offs ? Il le faudra, pour ne pas gâcher l’une des dernières chances de 5e bague NBA pour « King James » (40 ans), si ce n’est la toute dernière.
OK, voir Kevin Durant animer le mercato NBA est presque devenu banal, et limite lassant. Mais cette fois, son point de chute est « hypant ». Après deux expériences collectivement décevantes à Brooklyn et Phoenix, le MVP 2014 et double champion NBA 2017 et 2018 doit reprendre le fil de sa carrière de superstar avec les Houston Rockets. Et « KD » (37 ans) n’arrive pas dans une franchise en friche, mais bien au sein d’un groupe ultra-compétitif. Deuxièmes de l’Ouest mais sortis au premier tour des play-offs par les Warriors de Steph Curry (3-4), les Rockets ont fait le pari de lâcher Jalen Green et Dillon Brooks pour s’offrir le boss de Team USA. Alperen Sengun (en photo avec « KD ») a démontré lors de l’Eurobasket qu’il était devenu l’un des cinq meilleurs pivots au monde, et Amen Thompson est à 22 ans l’un des athlètes les plus explosifs de NBA. De quoi mettre un beau bazar à l’Ouest, pour peu que Kevin Durant endosse enfin le costume du leader en mission à la tête d’un jeune collectif.
La démesure des fans des Knicks porte et plombe à la fois la franchise new-yorkaise depuis la nuit des temps. Et on voit sacrément mal comment Spike Lee and co ne se projetteront pas pour de bon sur la première finale NBA de ce siècle au Madison Square Garden. Les cinq derniers finalistes côté Est sont en effet en reconstruction (Raptors, Heat, Bucks) et/ou plombés par les blessures (Celtics, Pacers). Et surtout New York a réussi deux beaux étés consécutifs, pour se trouver de forts titulaires en 2024 (Karl-Anthony Towns et Mikal Bridges), puis une belle profondeur de banc en 2025, avec notre Guerschon Yabusele (en photo) et Jordan Clarkson. Il y a aussi eu un changement de coach, avec la fin de l’épuisante ère Tom Thibodeau et l’arrivée de Mike Brown. Ce qui génère des incertitudes mais aussi de l’excitation autour de ces Knicks 2025-2026. Sortis en finale de Conf par les Pacers au printemps, la star Jalen Brunson et les siens ont désormais toutes les clés pour se hisser en finale. Et là, la magie du Garden peut provoquer une surprise folle, y compris un premier sacre… depuis 1973 !
Arme fatale absolue sur les parquets du monde entier, Nikola Jokic est parfois apparu démuni lors des deux dernières saisons avec les Nuggets. Le triple MVP NBA, champion en 2023, a enfin vu des changements notoires au sein de l’effectif cet été. Exit Michael Porter Jr (toujours diminué ou presque) et Russell « up and down » Westbrook, et place à Cam Johnson (en photo aux côtés de Jokic), Jonas Valanciunas, Bruce Brown et Tim Hardaway Jr. Autant de joueurs à même d’apporter de la qualité et de la profondeur à la franchise du Colorado. Aaron Gordon est devenu au fil des années un merveilleux lieutenant de Jokic, Christian Braun est une solide révélation, et les seuls vrais doutes entourent la santé/la constance de Jamal Murray, prodigieux lors du titre de 2023 et depuis en dedans lors des matchs couperets. Mais même avec certains cadres décevants et un changement de coach quelques semaines plus tôt, Denver n’a cédé la saison passée qu’au 7e match des demi-finales de Conférence, face au futur champion OKC. Alors là…
Il est là le favori +++ ! Comment ne pas voir en ce Thunder une dynastie en puissance ? OKC compte déjà à sa tête l’homme qui a absolument tout raflé en 2025 (titre de MVP, MVP des finales, meilleur scoreur de la ligue, et accessoirement bague NBA), le Canadien Shai Gilgeous-Alexander. En plein « prime » à 27 ans, l’ancien arrière des Clippers a prouvé au printemps qu’il pouvait conduire jusqu’au Graal une équipe talentueuse mais clairement inexpérimentée. Personne n’a quitté l’aventure, et on ne voit pas ce qui pourrait enrayer cette machine à gagner autour de Jalen Williams, Chet Holgrem, Isaiah Hartenstein, Alex Caruso et tous les autres. Mais personne n’est parvenu à signer un « back to back » depuis des Warriors en version « cheat code » avec Steph Curry et Kevin Durant (en 2017 et 2018). Cela en dit long sur la dureté du challenge qui se présente devant cette équipe à abattre.
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2025-10-21 08:02:37
