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Entre 500 000 et un million de manifestants. Cette journée de grève a réuni jeudi plus de 500 000 manifestants en France, selon les autorités (55 000 à Paris, selon la préfecture de police, et 451 789 ailleurs en France, selon le ministère de l’Intérieur). La CGT comptabilise, elle « plus d’un million de personnes » à travers le pays. À titre de comparaison, le mouvement « Bloquons tout » du 10 décembre avait mobilisé 200 000 personnes selon les autorités (et près de 250 000 personnes selon la CGT).
« La France n’a pas été bloquée », se félicite Retailleau. Bruno Retailleau s’est félicité que La France n’avait « pas été bloquée » ce jeudi. « La quasi-totalité » des manifestations se sont déroulées dans « de bonnes conditions », a-t-il assuré. Il a recensé plus de 500 000 manifestants et « 7 300 individus radicalisés ».
« Les revendications » des manifestants « sont au cœur » des consultations engagées, assure Lecornu. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré jeudi que les « revendications » des manifestants pour plus de justice sociale et fiscale étaient « au cœur des consultations » qu’il a engagées avec les forces politiques et syndicales depuis sa nomination. Désireux de « poursuivre le dialogue », il ajoute dans une « déclaration » publiée par ses services qu’il recevra « à nouveau les forces syndicales dans les jours qui viennent ». « Je condamne avec la plus grande sévérité les exactions à l’encontre des forces de l’ordre et de secours – pompiers, gendarmes et policiers – ainsi que les dégradations perpétrées aujourd’hui sur le territoire français », écrit par ailleurs le Premier ministre sur X.
« Il y aura une expression de l’intersyndicale demain », confirme Marylise Léon. « Il y aura une expression de l’intersyndicale demain » : la leader de la CFDT, Marylise Léon, a confirmé ce jeudi soir que l’intersyndicale se réunirait vendredi pour décider de la suite du mouvement. « Plus que jamais, l’heure est à l’action », a estimé la CGT dans un communiqué. Interrogée sur France 5 jeudi soir, sa leader, Sophie Binet, a estimé que les syndicats et les manifestants sont « en position de force ». Cette première journée de manifestations est « un ultimatum », a-t-elle fait valoir, « il faut que le Premier ministre réponde très rapidement sinon il y en aura de nouvelles ».
2025-09-18 21:57:00
