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Après le naufrage à Nantes (0-3) et une semaine de mise au vert forcée ponctuée d’incidents divers, on ne savait plus trop qu’attendre de l’OM. La composition choisie par Habib Beye, avec Greenwood, bien qu’il se soit attiré les foudres de son coach pendant la semaine, mais sans Aubameyang, exclu du groupe pour raisons disciplinaires, était attendue.
Pour autant, sans atteindre les abîmes de celles à Lorient ou à la Beaujoire, la prestation de l’OM a de nouveau été très poussive et pas digne d’une équipe en quête désespérée de qualification européenne. Offensivement, malgré une domination territoriale assez large, ça a une nouvelle fois été le néant, ou presque.
Hormis une frappe enroulée de Gouiri, totalement démarqué sur un coup-franc joué rapidement par Emerson, mais qui a fini au ras du poteau (13e ), le HAC n’a jamais tremblé jusqu’au coup de théâtre du pénalty salvateur. Sur un coup-franc à 20 mètres, mal tiré par Greenwood au milieu du mur adverse, le ballon est venu toucher le bras d’un des défenseurs havrais (54e ).
Un cadeau tombé du ciel
Un geste qui avait échappé à l’arbitre Benoît Bastien mais pas à la VAR qui l’a invité à revisionner les images, pour un verdict quasi-immédiat en désignant le point de pénalty. Un cadeau tombé du ciel que Greenwood ne s’est pas privé de faire fructifier, avec l’aide du poteau droit (0-1, 55e ). On aurait pu penser que ce but providentiel aiderait peut-être l’OM à se libérer, mais la suite n’a pas été plus convaincante.
Dans le temps additionnel, Igor Paixao a été privé du but du 2-0 (90e +6) pour un hors-jeu, mais cet OM-là ne méritait pas vraiment de l’emporter plus largement. Dimanche, le match contre Rennes, qui vise encore la Ligue des champions, lui, aura surtout un goût de revanche pour Beye qui retrouvera son ancien club, dans un Vélodrome certainement mécontent du peu d’intérêt de ce match.
2026-05-10 21:31:00
