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Raphaël Glucksmann charge LFI aussi
Il est « impensable » que la gauche « cultive le moindre doute » sur une « possible alliance avec La France insoumise » à l’élection présidentielle de 2027, a estimé lundi l’eurodéputé Place Publique Raphaël Glucksmann. « Il va falloir maintenant qu’on mette un terme à cette brutalisation du débat public », a estimé Raphaël Glucksmann sur RTL, affirmant « une responsabilité de tous les dirigeants politiques qui attisent la haine, y compris ceux de la France insoumise ».
« Il y a aussi des morts causées par les milices d’ultradroite », a-t-il néanmoins reconnu. Soulignant que c’est le Rassemblement national qui « menace aujourd’hui de prendre le pouvoir en France », qui « menace de faire basculer la France dans le camp trumpiste et dans le camp poutinien », le très probable candidat à la présidentielle « a promis d’être la digue ».
« Nous serons cette digue de défense de la démocratie, précisément parce que nous ne ferons aucune alliance avec des mouvements qui mettent à mal la démocratie, dont la France insoumise », a encore précisé Raphaël Glucksmann.
Selon la porte-parole du gouvernement, LFI a « une responsabilité morale » dans le « climat de violence »
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a dénoncé lundi la « responsabilité morale » de la France Insoumise dans un « climat de violence » dans le débat politique. « La France Insoumise encourage depuis des années maintenant un climat de violence », a-t-elle dit sur BFMTV/RMC. « Il y a donc, vis-à-vis du climat politique, du climat de violence, une responsabilité morale de La France Insoumise », a-t-elle ajouté.
Zemmour et Marion Maréchal au rassemblement pour Quentin
Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées dimanche après-midi devant l’université de la Sorbonne à Paris pour demander « justice pour Quentin ».
Alors qu’une banderole proclamant « Antifas assassins, justice pour Quentin » a été déployée devant le bâtiment universitaire, des militants ont pris la parole pour rendre hommage à leur « camarade » pour ce rassemblement à l’appel de plusieurs groupes identitaires et nationalistes.
Certains élus, cadres du Rassemblement national, et personnalités d’extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour, étaient présents sur la place. Des membres des groupuscules les Natifs, la Bastide bordelaise et l’Oriflamme Rennes comptaient également parmi les participants.
« L’ultragauche à la manœuvre », selon le ministre de l’Intérieur
Laurent Nuñez a affirmé dimanche soir que « manifestement c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre » jeudi dans la violente agression et a pointé la possible implication du groupe antifasciste « La Jeune Garde ».
« L’enquête permettra de confirmer ou pas si c’étaient des militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont en ce sens manifestement », a déclaré le ministre de l’Intérieur sur France 2.
La Jeune Garde, groupe dissous en juin 2025, a été mis en cause par le collectif Némésis, proche de l’extrême droite, sans que le parquet n’ait établi pour sa part un tel lien à ce stade.
Bonjour, et bienvenue dans ce live consacré à la mort de Quentin à Lyon
Quentin D., un étudiant de 23 ans proche des milieux identitaires, est-il mort pour ses idées ? C’est l’hypothèse principale après son décès samedi des suites d’une violente agression survenue jeudi soir en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Alors que l’enquête se poursuit et privilégie la piste de militant d’extrême gauche, les réactions politiques se multiplient.
2026-02-16 07:57:29
