mercredi, avril 22, 2026
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Lens – TFC en demi-finale de Coupe de France : des Toulousains pas tranchants, un découpage en règle et des valises pleines… Questions et curiosités autour de la rencontre


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l’essentiel
Les Violets ont tenu cinq minutes mais le suspense n’a ensuite plus existé, ce mardi soir 21 avril dans l’enfer de Bollaert. Un penalty logique, des offensives trop peu tranchantes et une défense dépassée… La barre était trop haute. Questions et curiosités autour de la rencontre.

Le penalty donné aux Lensois en début de match était-il justifié ?

L’arbitre Willy Delajod n’avait pas sifflé dans le feu de l’action mais il a été rappelé par le VAR. Et force est de constater que le tacle de Diop n’a pas de quoi faire débat : un tacle en cisaille sur Florian Thauvin par derrière, il ne pouvait pas s’en tirer. Et la sentence est tombée pour ce découpage en règle : « Le numéro 18 de Toulouse commet un tacle irrégulier » a annoncé l’arbitre sonorisé à tout un stade qui n’attendait que ça. On jouait la 5e minute de jeu et Toulouse avait pourtant bien débuté son match. Thauvin ne s’est pas fait prier pour les punir sur la première incursion lensoise dans le camp des Violets.

Y avait-il du beau monde en tribunes ?

À l’échelle toulousaine, il y avait de quoi être nostalgique. Car de grands noms du TFC étaient présents au stade Bollaert pour assister à cette demi-finale. Julien Cardy, Dominique Arribagé, Pantxi Sirieix ou encore Daniel Moreira… Des noms qui sentent bon les années 2000 et rappellent des souvenirs. Tous étaient dans les travées pour suivre le match.

Les Toulousains se sont-ils mobilisés pour leur équipe ?

Pour un mardi soir et à l’occasion d’un match qui se dispute à près de 900 km de la Ville rose, la mobilisation était impressionnante. Ils étaient précisément 1 003 supporters des Violets à envahir la ville, fraterniser avec les Lensois et encourager les Violets. Ajoutez à cela l’avion affrété par le club pour les salariés et les partenaires (près de 200 supporters en plus) et cela représentait un contingent de plus de 1 200 fans toulousains dans les tribunes.

Toulouse a-t-il été assez tranchant dans la zone de vérité ?

Non et c’est dommage car son début de match était particulièrement intéressant. Les Lensois laissaient des espaces mais les Violets (en rose hier) ont effectué plusieurs mauvais choix à 30 mètres des buts de Risser. Des passes manqués de Casseres ou Dönnum, des contrôles ratés d’Emersonn ou Diop, chacun y est allé de sa petite erreur ou hésitation. Insuffisant pour battre une équipe de Lens qui, elle, a pour le coup tout réussi offensivement. Se permettant même le luxe de jouer parfois à la baballe – c’est d’ailleurs là-dessus qu’Hidalgo a réduit le score (21).

Une équipe s’était-elle déjà qualifiée pour la finale de la Coupe de France en ayant le même parcours que le TFC (4 matchs à l’extérieur, 1 à domicile) ?

C’est un parcours du combattant, un chemin de croix qu’on vécu les Violets lors de cette édition. Ils ont dû se déplacer quatre fois sur cinq loin du Stadium lors de leur parcours. On peut difficilement faire plus compliqué, d’autant plus lorsqu’on voyage au Vélodrome et à Bollaert. Dans l’histoire de la compétition, une seule équipe a réussi à atteindre le Stade de France après un parcours similaire :il s’agissait de l’En Avant Guingamp, victorieux en 2009. Ces derniers avaient d’ailleurs remporté leur demi-finale à Toulouse (2-1).

La défense des Violets a-t-elle tenu le coup ?

Les valises sont pleines pour le TFC et face à l’armada offensive lensoise et la justesse technique des Thauvin, Saint-Maximin ou Édouard, la défense toulousaine faillit. Nicolaisen, Cresswell et Koumbassa, mais aussi l’ensemble de l’équipe, ont été dépassés. Résultat, sept buts encaissés en deux matchs à Bollaert. Trois vendredi (3-2) et quatre hier. C’est bien trop pour espérer revoir le Stade de France.

Et maintenant, qu’attendre de la fin de saison ?

Finir le plus haut possible. C’est le discours que vont marteler staff et dirigeants toulousains aux joueurs qui auront logiquement moins de motivation. D’autant qu’une grande partie de l’effectif quittera le club cet été. Il restera donc quatre matchs pour montrer le meilleur visage possible, même si, au fond d’eux, les Violets savent que cette frustrante saison s’est terminée sous le son des Corons, chanté par le magnifique public lensois.



2026-04-21 22:41:51

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