#Des #minuscules #petits #repas #ces #menus #qui #sadaptent #aux #consommateurs #dOzempic #Londres #York

Dans les grandes villes anglo-saxonnes ou aux Émirats arabes unis, une nouvelle tendance s’affirme : les restaurants proposent désormais des menus « petites portions » adaptés à celles et ceux qui prennent des médicaments amaigrissants.
C’est une tendance de fond qui s’affirme depuis quelques mois : en ces temps de crise agricole et d’avènement du protectionnisme dans les pays occidentaux, l’heure est à la modestie. En mai dernier, TF1 constatait déjà une tendance aux mini-portions dans les supermarchés français et européens. Économique, écologique (avec la lutte contre le gaspillage), sanitaire… Les raisons sont multiples. Parmi elles, l’idée de manger moins mais de consommer mieux.
Lire aussi > Wegovy, Ozempic, Mounjaro… Comment les géants pharmaceutiques s’emparent de l’obésité
C’est un peu ce qu’observe aussi le « New York Times », dans une enquête publiée le week-end dernier et repérée par « Le Point » et « Libération », au sein de nombreux restaurants américains et britanniques. Le journal new-yorkais observe en effet la multiplication des menus « petites portions » dans plusieurs bars de sa ville.
Les restaurateurs craignent une désertion de leurs établissements
Des petits burgers dont les steaks font 56 grammes, des mini-frites, des boissons n’excédant pas 15 centilitres (l’équivalent d’un petit verre)… Les « teeny weeny mini meal » (traduire : les « minuscules petits repas ») sont désormais à la mode outre-Atlantique, mais aussi à Londres ou à Dubaï, comme le note « Libération » ce mardi 12 août.
Tous les témoignages recueillis convergent vers la nécessité de mieux se nourrir, même aux États-Unis, royaume du gras saturé et des méga-portions. Et le « New York Times » d’évoquer un « effet Ozempic ». Selon un rapport de PricewaterhouseCoopers cité par « Le Point », entre 8 % et 10 % des Américains utilisent déjà un médicament de type amaigrissant à base de GLP-1, et 30 % à 35 % envisagent d’y recourir d’ici 2030.
Lire aussi > Des podiums à Hollywood, Ozempic sonnerait-il le glas du body positive ?
Les restaurateurs, donc, s’adaptent en proposant des portions adaptées aux régimes médicamenteux. Pas forcément par opportunisme, mais aussi pour leur propre survie. Les établissements craignent en effet d’être désertés. « Si l’appétit diminue, le portefeuille risque aussi de se serrer », s’alarme d’ailleurs l’un des propriétaires cités par le « New York Times ».
2025-08-12 14:11:00
