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Un match de basket amateur a viré au drame à Lézat-sur-Lèze. Un joueur de 42 ans s’est effondré en plein match et n’a pu être réanimé, malgré l’intervention de ses coéquipiers et des secours.
Le silence a brutalement remplacé le bruit du ballon et les encouragements, vendredi soir, dans le gymnase de Lézat-sur-Lèze, en Ariège. Alors que le Coquelicot Lézatois affrontait Saint-Girons lors d’une rencontre de basket amateur, Nicolas, joueur de 42 ans, s’est effondré en plein match. Malgré l’intervention rapide de ses coéquipiers puis des secours, il n’a pas pu être réanimé.
Sur le terrain, ses coéquipiers ont d’abord pensé à un incident banal. « Il a eu une douleur dans le dos, comme s’il avait pris un coup. Dans le jeu, on ne sait pas si c’est un choc ou une douleur », raconte Sébastien Subra, sur le parquet au moment des faits. Nicolas avait rejoint le banc des remplaçants. « On sentait qu’il n’était pas bien. Quelques minutes après, il a enlevé ses chaussures en disant que la rencontre était finie pour lui », se souvient tristement Sébastien, également dirigeant au sein du club et entraîneur de l’équipe 1.
« On a entendu un grand bruit »
Tout s’est ensuite enchaîné très vite. « Ça s’est joué en trois, quatre, cinq minutes », poursuit-il. Puis, soudain, le drame. « On a entendu un grand bruit, il s’est effondré d’un coup, il a tapé fort contre le banc. » L’arbitre interrompt immédiatement la rencontre. Les premiers gestes de secours sont engagés sans attendre. « On a essayé de voir s’il réagissait, de le mettre en position latérale de sécurité, d’utiliser le défibrillateur installé dans le gymnase et de pratiquer un massage cardiaque. »
Mais très vite, l’inquiétude laisse place à une terrible évidence. « Quand je l’ai vu… c’était massif, irréversible », confie Sébastien Subra, encore marqué, la voix tremblante.
Père de deux enfants
Âgé de 42 ans, Nicolas venait tout juste de fêter son anniversaire en février. Ancien licencié du Coquelicot Lézatois, il était revenu s’installer récemment à Saint-Sulpice-sur-Lèze avec sa famille, après plusieurs années passées ailleurs pour des raisons professionnelles. Père de deux enfants, une adolescente de 12 ans et un garçon de 8 ans, tous deux licenciés au club, il s’était réinvesti pleinement dans la vie du club de la vallée de la Lèze.
« Ça faisait au moins deux ans qu’il était présent en tant que papa. Et là, il était devenu dirigeant. On avait beaucoup plus de contacts ces derniers mois », souligne Sébastien Subra, qui évoque un homme impliqué et apprécié de tous.
« On a perdu un membre de notre famille »
Depuis vendredi soir, le club est plongé dans une profonde émotion. Sur les réseaux sociaux, le logo du Coquelicot Lézatois est passé en noir et blanc. Les messages de condoléances affluent, témoignant de l’attachement de toute une communauté à celui qui était bien plus qu’un joueur.
Toutes les rencontres du week-end du Coquelicot ont été reportées. « Il y a la mise en place d’une cellule psychologique, beaucoup d’administratif aussi… Mais surtout, il faut apporter un soutien indéfectible aux enfants et à la famille », insiste le dirigeant.
Dans cette épreuve, le club tente de rester uni. « On doit être présents, montrer que notre club est une famille. On a perdu un membre de notre famille, et il faut réagir comme tel. » Désormais, le Coquelicot Lézatois doit faire face à l’impensable et accompagner ses membres dans le deuil après le choc immense de la disparition brutale de Nicolas.
2026-03-21 14:49:57
