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Elle est entrée en vigueur le 1er mars chez nos voisins d’outre-Quiévrain. La prime trampoline est mise en place par le gouvernement belge afin de permettre à tout travailleur pouvant justifier d’environ dix de travail (soit au moins 3.120 jours) de démissionner et bénéficier malgré d’un droit aux allocations.
Celle-ci sera d’une durée de six mois par défaut, mais cette période pourra être prolongée à douze mois si la personne suit une formation à un métier en pénurie dans les trois premiers mois de son indemnisation. D’où sa qualification de droit au rebond ou de prime trampoline. Cette prime ne peut être utilisée qu’une seule fois au cours de sa carrière.
Pour le gouvernement belge, il s’agit de permettre aux salariés de se réorienter plus facilement et sans la contrainte financière vers une nouvelle fonction. Et ainsi éviter l’épuisement professionnel et des affections physiques et psychiques comme le burn-out.
« L’objectif affiché du gouvernement fédéral est de permettre à un travailleur qui se sent coincé dans son activité professionnelle de s’orienter vers une nouvelle fonction et d’éviter ainsi un épuisement professionnel », explique le grand quotidien belge, Le Soir.
Des atouts et des dérives potentielles
Cette prime ne fait toutefois pas l’unanimité parmi les partenaires sociaux, précise le syndicat CGSLB, qui salue la facilité permise pour la reconversion, mais s’inquiète des dérives possibles. Notamment des fausses démissions qui cacheraient de vrais licenciements sans frais.
« Autoriser un accès aux allocations après une démission volontaire représenterait un coût supplémentaire pour la Sécurité sociale », liste également le syndicat parmi les reproches entendus auprès des « partenaires sociaux ».
2026-03-04 13:03:52
