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Presque deux ans jour pour jour après sa mort, une toxine mortelle « a été retrouvée dans des échantillons prélevés sur le corps d’Alexeï Navalny et a très probablement entraîné sa mort », annonce le ministère des Affaires étrangères britannique, s’appuyant sur une enquête menée conjointement par cinq pays, dont la France.
Il est mort en prison, dans des circonstances obscures, et toutes les pires suspicions étaient permises. Voilà deux ans que l’opposant politique russe, Alexeï Navalny, est décédé, le 16 février 2024. Et ce 14 février 2026, un groupe de cinq pays européens, parmi lesquels le Royaume-Uni et la France, ont affirmé que l’avocat, opposant historique de Vladimir Poutine, avait été empoisonné avec une toxine extrêmement puissante issue de grenouilles d’Équateur.
Les analyses scientifiques ont permis d’identifier de l’épibatidine, un neurotoxique classé parmi les armes chimiques, réputé environ 200 fois plus puissant que la morphine.
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En marge de la Convention de Munich, la ministre des Affaires étrangères britanniques, Yvette Cooper, a estimé ce samedi que « seul le gouvernement russe avait les moyens, le mobile et l’opportunité » d’utiliser une telle substance en prison, dénonçant une tentative « barbare » de réduire Navalny au silence.
La veuve monte au créneau
Jusqu’ici, les autorités russes avaient attribué la mort de Navalny à des « maladies combinées », lui qui avait déjà survécu à une première tentative d’empoisonnement en 2020. Sur ses réseaux, Ioulia Navalnaïa a pris la parole pour dénoncer l’assassinat de son mari : « J’étais sûre que mon mari avait été empoisonné dès le premier jour, mais maintenant j’en ai la preuve : Poutine a tué Alexeï avec une arme chimique. »
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Le Kremlin n’a réagi à ces accusations pour le moment. Les conclusions des analyses doivent être transmises à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
2026-02-14 14:55:20
