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Au Mali, les violences survenues samedi ont fait au moins 23 morts, civils et militaires, selon une source hospitalière citée par l’AFP. L’attaque la plus marquante a visé le camp militaire de Kati, près de Bamako, un site stratégique associé à la junte au pouvoir depuis 2020.
« L’attaque samedi du camp de Kati a causé la mort d’au moins 23 morts civils et militaires », a déclaré cette source sous couvert d’anonymat. Ce bilan dépasse celui communiqué initialement par les autorités militaires, qui faisaient état de 16 blessés. L’assaut aurait été mené à l’aide « d’un véhicule piégé conduit par un kamikaze ».
Plusieurs membres de la junte parmi les victimes
Parmi les victimes figure le ministre malien de la Défense, le général Sadio Camara, considéré comme une figure clé de la junte. Les attaques ont été revendiquées par les djihadistes du JNIM, alliés aux rebelles touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA), qui ont mené des opérations coordonnées dans plusieurs zones du pays, notamment autour de Bamako ainsi que dans le centre et le nord.
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Ces offensives ont également conduit à la perte de la ville de Kidal, un revers notable pour les autorités militaires et leurs alliés paramilitaires russes. Après plusieurs jours d’incertitude, le chef de la junte, Assimi Goïta, est réapparu mardi lors d’une rencontre avec l’ambassadeur de Russie, selon des images diffusées par la présidence malienne.
2026-04-28 16:33:10
