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.Sortez les mouchoirs et les antihistaminiques. En ce début mars 2026, la France vire au rouge. Selon l’observatoire de la qualité de l’air Atmo, le risque allergique est désormais « élevé » sur la quasi-totalité de l’Hexagone. Seuls le Sud-Ouest, la Corse et la région PACA profitent encore d’un peu de répit, tandis que le nord de l’Alsace est déjà en alerte maximale.
Un cocktail météo explosif
Ce réveil précoce de la végétation ne doit rien au hasard. Le coupable ? Un printemps qui a pointé le bout de son nez dès la fin février. « Quand il fait beau, les végétaux fleurissent plus tôt. Et sans pluie pour « laver » l’air, les grains de pollen restent en suspension et voyagent au gré du vent », explique Justine Ledoux, spécialiste chez Air Pays-de-la-Loire, au micro de FranceInfo.
Pour ne rien arranger, le passage récent d’un nuage de sable du Sahara a agi comme un catalyseur. Ces poussières désertiques, en s’ajoutant aux particules polluantes, ont irrité les voies respiratoires des plus fragiles, rendant les symptômes de l’allergie encore plus violents.
« Trois mois de tranquillité par an »
Actuellement, c’est le pollen d’aulne qui mène la danse, particulièrement abondant et agressif. Mais il n’est pas seul : bouleaux, cyprès, noisetiers et frênes sont aussi de la partie, avant que les graminées ne prennent le relais.
Notre dossier Allergies
Pour le Dr Sophie Silcret-Grieu, allergologue, toujours sur FranceInfo, le constat est alarmant : la saison s’étire désormais de fin janvier à septembre :
« Certains patients n’ont plus que trois mois de tranquillité dans l’année. »
Un calendrier de plus en plus serré qui oblige les allergiques à anticiper leurs traitements dès les premiers rayons de soleil de l’hiver.
2026-03-07 18:59:03
