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Municipales 2026 . Payan en tête à Marseille, Doucet au coude-à-coude avec Aulas à Lyon… Retrouvez les points chauds dans le Sud-Est


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Marseille

À Marseille, le match est serré depuis le début de la campagne. Les premières estimations à l’issue de ce premier tour sont toutefois en faveur du maire sortant. Le socialiste Benoît Payan remporterait 36,8 % des voix. Il devance le candidat RN, Franck Allisio, qui obtiendrait quant à lui 34,6 % des voix.

« Tout dans l’ADN de Marseille refuse ce qu’est le Rassemblement national », a déclaré Benoît Payan peu après minuit. « Le bulletin de dimanche prochain sera déterminant pour les sept ans qui viennent. »

Alors que Sébastien Delogu (LFI) lui a lancé un appel à mettre en place un « front antifasciste, le maire sortant a refusé « des négociations de couloir » avant le second tour. « Une position irresponsable qui pourrait donner les clefs de Marseille au Rassemblement national », a dénoncé Sébastien Delogu en retour.

La candidate divers droite Martine Vassal et l’Insoumis Sébastien Delogu seraient tous les deux en mesure de se qualifier pour le second tour également, avec respectivement 12,6 % et 11,8 % des voix. 

Le candidat du RN, Franck Allisio, a pris la parole et évoqué « un choix historique ». « Durant cette campagne, vous avez déjà tourné la page de la gauche », a-t-il déclaré. « Le résultat de ce soir est bien plus qu’un score électoral, c’est la promesse que Marseille devienne demain le nouvel exemple français. »

L’élection est d’autant plus particulière cette année car Marseille est concernée par la réforme de la loi PLM (Paris, Lyon, Marseille). En clair, les Marseillais ont dû se prononcer sur deux scrutins différents : l’un pour l’élection des candidats municipaux de la mairie centrale, l’autre pour les représentants des huit mairies de secteur.

Lyon

Un duel au coude-à-coude également du côté de Lyon. Le maire sortant écologiste, Grégory Doucet, et l’ancien président de l’Olympique lyonnais sont pour l’instant donnés à égalité quasi stricte avec 36,8 % des voix.

Jean-Michel Aulas avait longtemps cavalé en tête des sondages. Ces résultats témoignent donc d’une nette remontée de Grégory Doucet.

Ce dernier a pris la parole pour se réjouir d’une « dynamique » qui ne « s’arrêtera pas ». « À Lyon, capitale de la résistance, il n’y aura pas d’élu du Rassemblement national. Vous pouvez vous en féliciter, même si nous pouvons nous alarmer des résultats de l’extrême droite à l’échelle de la Métropole. »

De son côté, Jean-Michel a dénoncé « un accord de la honte » qui « est en train de se mettre en place. Je ne pense pas que les Lyonnaises et les Lyonnais aient envie que Lyon soit à l’extrême gauche. »

La candidate LFI Anaïs Belouassa-Cherifi, créditée à la troisième position avec 10,5 % des suffrages et donc qualifiée pour le second tour, se dit toutefois prête à une « fusion technique » avec la liste du maire écologiste.

Comme à Marseille et Paris, c’est une élection un peu particulière pour les Lyonnais. Ils ont dû s’exprimer aujourd’hui dans pas moins de trois scrutins : les élections municipales, les élections d’arrondissement et les élections métropolitaines.

Nice

Le duel était très tendu à droite. Éric Ciotti (UDR) a finalement devancé largement son ancien collaborateur, le maire sortant Christian Estrosi (Horizons).

« Nous arrivons très largement en tête avec 44% des voix », a déclaré Éric Ciotti. « Ce soir, les Niçois et les Niçoises nous ont très largement placé en tête de ce premier tour. Ils nous ont donné la place qui doit nous permettre d’engager le changement, l’alternance. »

Son adversaire Christian Estrosi est quant à lui donné à « 31 % des voix ».

La gauche partait, elle, divisée entre la liste écologiste-PS-PCF, qui remporte 12,2 % des voix, et celle soutenue par La France Insoumise, à 10 % des voix.

Béziers

À Béziers, le maire sortant Robert Ménard (divers droite) est réélu dès le premier tour avec plus de 65,6 % des voix. Et ce malgré la concurrence inédite d’un candidat RN, qui ne franchit pas les 10 %.

« Je suis élu au premier tour, ça ne fait pas l’ombre d’un doute, avec plus de 60% », a déclaré Robert Ménard. 

Il avait déjà été réélu dès le premier tour aux municipales de 2020 avec plus de 68% des voix.

Montpellier

Pas de grande surprise à Montpellier, alors que tombent les premières tendances du dépouillement.  Historiquement ancrée à gauche, la préfecture de l’Héraut ne déroge pas à sa réputation. Le maire sortant socialiste Michaël Delafosse se place en tête avec sa liste d’union de la gauche, à environ 32 % des suffrages.

Et ce malgré une grande division de la gauche, puisque l’on retrouvait face à lui, entre autres, une liste des Écologistes, une de La France insoumise, ainsi qu’une liste portée par l’ancien maire Philippe Saurel (divers gauche). Sans oublier trois autres listes d’extrême gauche.

La candidate LFI Nathalie Oziol termine à la troisième place avec 16 % des voix, devant l’homme d’affaires centriste Mohed Altrad qui récolte 11,2 % des suffrages.

Le trublion de ces élections, le vidéaste et humoriste Rémi Gaillard, est quant à lui éliminé dès le premier tour, avec 8,1 % des voix. Déjà candidat aux élections municipales de 2020, il avait alors frôlé la qualification au second tour.

Toulon

La porte parole du Rassemblement national Laure Lavalette remporte 40% des suffrages, devant la maire sortante, Josée Massi (DVD), à 30% des voix.

Une autre liste de droite, menée par le sénateur LR Michel Bonnus, s’est qualifiée, avec plus de 16% des voix. Michel Bonnus a toutefois annoncer se retirer en faveur de la maire sortante, Josée Massi.

À noter qu’aucune liste de gauche ne s’est qualifiée pour le second tour.

Six listes (dont deux de gauche) étaient en course dans la plus grande ville du Var, marquée depuis longtemps par une forte présence de la droite. 

Cannes

Le maire sortant David Lisnard (LR) annonce sa réélection à Cannes dès le premier tour avec 81% des voix.

Lors des dernières municipales en 2020, il avait déjà été réélu dès le premier tour avec 88% des suffrages. David Lisnard briguait un troisième mandat face à deux listes pour ces nouvelles élections : une liste RN portée par Lucas Mussio, et une liste divers gauche portée par Michel Hugues.

Menton

Le Rassemblement national termine largement en tête à l’issue de ce premier tour, sa candidate Alexandra Masson obtenant 36,24 % des voix. Elle devance ainsi Sandra Paie (DVD), à 19,74 % des voix.

Les sondages le placaient en quatrième position, Louis Sarkozy, le fils de l’ancien président de la République, aura finalement atteint la troisième place avec 18,01 % des suffrages.

Nîmes

Un match très serré à Nîmes. Le candidat du Rassemblement national, Julien Sanchez, arrive toutefois en tête avec 163 voix d’avance (30,39 % des voix) sur le candidat de la gauche, Vincent Bouget (PCF/PS/Écologistes) avec 30,05 % des voix.

La droite partait divisée dans l’une des dernières grandes villes dirigées par Les Républicains, alors que le maire sortant Jean-Paul Fournier (élu depuis 2001), ne se représentait pas. Le candidat LR Franck Proust est distancé à 19,5%, mais devance le divers droite Julien Plantier à 15%.

Le candidat LFI Pascal Dupretz est éliminé avec 4,5% des voix.

Avignon

À Avignon, le candidat divers droite et ancien journaliste de France 2 Olivier Galzi arrive en tête de ce premier tour, avec 27,04 % des voix. Il termine devant la liste d’Anne-Sophie Rigault (RN) qui recueille 25,52 % des suffrages.

Derrière, les deux listes de gauche sont dans un mouchoir de poche : 19,89 % pour David Fournier (PS) et 19,03 % pour Mathilde Louvain (LFI). Les quatre listes sont en mesure de se maintenir au second tour.

La liste de Stéphan Fiori (DVD) recueille 7,39 % des voix et celle de Stéphane Geslin (extrême-gauche) 1,23 %.

La maire sortante socialiste Cécile Helle ne briguait pas de troisième mandat. 

Valence

Le maire sortant Nicolas Daragon (LR) annonce sa réélection dès le premier tour, avec 58 % des voix

Face à lui, le député socialiste Paul Christophle obtient 18 % des suffrages. Stéphane Magnin (LFI) obtient 12 % des voix, Philippe Dos Reis (RN) 7 %, Jules Boyadjian (DVG) 4 % et Adèle Kopff (Lutte ouvrière) 1 %

L’ancien ministre réitère ainsi le scénario de 2020, élection marquée par une faible participation en pleine épidémie de Covid, où il avait déjà été réélu dès le premier tour avec plus de 59% des voix.

C’est « la reconnaissance du travail accompli, la récompense d’une campagne sérieuse conduite auprès de nos concitoyens, et puis un score exceptionnel », a réagi Nicolas Daragon depuis son QG de campagne, ajoutant y voir « la sérénité pour un nouveau mandat ».

Grenoble

À Grenoble, les résultats définitifs sont tombés et placent l’ancien maire Alain Carignon (LR) en tête à l’issue de ce premier tour, avec 27,04 % des voix, devant Laurence Ruffin (Union de la gauche). La sœur de François Ruffin le talonne avec 26,33 % des suffrages.

Allan Brunon (LFI) frôle les 15 % tandis que Romain Gentil (DVG) se qualifie en atteignant la barre des 10 % tout pile.

Hervé Gerbi (DVC) ne parvient pas à se qualifier, n’atteignant pas les 10 % nécessaires.

Le RN est très largement distancé, avec seulement 5,20 % des voix pour Valentin Gabriac.

Dans tous les cas, une page se tourne puisque le maire écologiste Éric Piolle, élu depuis 2014, ne s’est pas représenté. 

Chambéry

Huit listes étaient en lice dans la plus grande ville de Savoie. Quatre sont en mesure de se maintenir pour le second tour.

À l’issue de ce premier round à Chambéry, le candidat divers droite Vincent Patey se retrouve en tête avec 28,25 % des voix. Il est qualifié avec le maire sortant divers gauche Thierry Repentin (22,65 %), Brice Bernard (RN, 15,17 %) et le collectif citoyen porté par Marie Bénévise et Martin Noblecourt (12,91 %).

Annecy

Antoine Armand, tête de liste des Acteurs d’Annecy (Liste d’union au centre), député actuel et ancien ministre, arrive largement en tête avec 34,78 % des voix. « Ce soir, les Annéciennes et Annéciennes nous font l’honneur de nous placer très largement en tête de ce premier tour », a-t-il confirmé.

Le candidat laisse la porte ouverte à une alliance avec Jean-Luc Rigaut , candidat divers droite et ancien maire d’Annecy (de 2007 à 2020) qui, dans les estimations, arrive en troisième position : « Je reste dans cette idée de pouvoir accueillir celles et ceux avec lesquels nous partageons des valeurs et l’envie de réparer Annecy. »

Alexandre Mulatier-Gachet (Union de la gauche), arrive à la deuxième place avec 24,71 % des voix.

Le reste des résultats définitifs donne Guillaume Roit-Lévêque (RN) à 13,65 %.

Les autres candiats ont obtenu moins de 10 % des voix.

Saint-Étienne

L’ancien député socialiste Régis Juanico arrive en tête du premier tour des municipales à Saint-Étienne avec sa large coalition de gauche (PS-LÉ-PCF-PP-G.s-SÉD). Il obtient près de 30 % des suffrages devant le candidat RN Corentin Jousserand et ses 19 %.

Dino Cinieri (LR-MoDem-PRV-PRG-RE-UDI), avec 16 % des voix, et Valentine Mercier (LFI), avec 13 % des voix, sont eux aussi en capacité de se maintenir au second tour.



2026-03-16 00:23:00

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