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La série documentaire « Le Prédateur de Séville » a fait son arrivée dans le catalogue Netflix ce 27 mars. Retour sur l’affaire au centre du documentaire.
En ces derniers jours du mois de mars, Netflix continue son engouement pour les documentaires de true crime. Plusieurs titres sont venus rejoindre son catalogue : « Une histoire de meurtre et d’amitié », « Lucy Letby, au cœur de l’enquête », mais aussi « Kidnapped : Elizabeth Smart ». Ce 27 mars, c’est au tour du documentaire « Le Prédateur de Séville » de faire son arrivée sur la plateforme de streaming. Une mini-série signée Alejandro Olvera où des témoignages et archives inédites sont au rendez-vous. L’occasion de revenir sur cette affaire entre l’Espagne et les États-Unis qui n’a pas manqué de défrayer la chronique.
C’est dans le cadre de séjours linguistiques, une pratique courante chez de nombreux étudiants, que l’horreur s’est produite pendant plusieurs années dans la totale impunité. Après quinze ans de silence, la vérité transparaît avec le témoignage de Gabrielle Vega. Cette jeune Américaine, alors âgée de 19 ans, avait décidé de faire un court séjour à Séville pour améliorer son espagnol avant son entrée à l’université. Elle fait appel à Discover Excursions, une agence spécialisée dans les voyages étudiants internationaux entre l’ Espagne, le Portugal et le Maroc.
Malgré les avis élogieux et la solide réputation de l’établissement en ligne, son séjour au Maroc tourne au cauchemar. Manuel Blanco, qui officie comme guide touristique chargé des excursions sous le nom de Manu White, va l’agresser sexuellement. Surnommé « le Prince de Séville », cet homme en apparence irréprochable, inspire confiance et ne suscite aucun soupçon.
Des années de silence
Plusieurs années après, en 2018, la jeune femme va prendre la parole publiquement sur l’agression qu’elle a subi. Très vite, d’autres femmes vont confier avoir aussi été victimes des mêmes agissements de la part de Manuel Blanco. Avec les nombreux témoignages, un mode opératoire précis se dessine : après avoir instauré un climat de confiance, il les alcoolise fortement avant d’abuser d’elles. Au total, plus d’une cinquantaine de personnes ont accusé l’homme d’agression sexuelle ou de tentative d’agression.
L’homme est également mis en cause dans la mort de Lauren Bajorek, une étudiante américaine âgée de 21 ans. Lors d’un séjour organisé par l’agence sévillane en 2015, cette dernière a succombé à une chute de son balcon dont les circonstances restent troubles.
C’est en 2025 que Manuel Blanco est reconnu coupable par la Cour nationale espagnole d’agression sur trois étudiantes américaines. Il sera condamné à huit ans et demi de réclusion.
2026-03-27 20:05:00
