lundi, mars 23, 2026
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L’avocat historique du pédocriminel ne veut plus le défendre


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Joël Le Scouarnec n’a plus d’avocat. Condamné à la peine maximale de vingt années de prison pour les viols et agressions sexuelles de 299 victimes, l’ancien chirurgien n’en a pas fini avec la justice. Pour affronter de probables nouveaux procès et les audiences liées à l’indemnisation de ses victimes, il devra se trouver un nouveau conseil pour assurer sa défense. Ce mercredi, son avocat historique Thibaut Kurzawa a indiqué qu’il cessait de défendre Joël Le Scouarnec. Un choix « pour raisons personnelles », comme il l’a évoqué chez nos confrères de Ouest-France.

Inscrit au barreau de Saintes (Charente-Maritime), le pénaliste défendait le pédocriminel depuis 2017 et son incarcération. Il n’a pas souhaité apporter davantage de précisions à ce retrait. Lors du très long procès devant la cour criminelle du Morbihan, il avait été assisté de Me Maxime Tessier, brillant avocat de 34 ans qui avait fait forte impression. Ce dernier s’est donné la mort au début du mois de juillet, jetant encore un peu plus d’effroi dans ce dossier sordide d’agressions pédophiles en série. Un décès qui a évidemment atteint son confrère.

Ce choix de ne plus défendre Joël Le Scouarnec est dévoilé un mois avant l’audience sur intérêts civils qui était prévue à Vannes les 3 et 4 novembre. La possibilité d’un renvoi est envisagée. Joël Le Scouarnec pourrait de nouveau être jugé pour des faits d’agressions sexuelles, notamment sur sa petite-fille. Des gestes qu’il avait avoués devant son fils lors du procès à Vannes.

Les mêmes excuses à chaque fois

En mai, l’ancien chirurgien de 74 ans avait été condamné à vingt ans de réclusion lors de son deuxième procès criminel. Il avait alors systématiquement reconnu les viols et les agressions sexuelles même s’il ne s’en souvenait pas. D’un même ton monocorde, il avait présenté ses excuses à chacune des victimes. En 2020, il avait écopé d’une peine de quinze années de prison devant la cour d’assises de Saintes, où il était jugé pour des violences sexuelles sur quatre enfants, dont ses deux nièces. Comme le veut le droit français, les deux peines sont « confondues » et ne s’additionnent pas.



2025-10-01 12:24:17

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