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La rencontre de ce vendredi 20 février entre Nancy et Grenoble à l’occasion de la 24e journée de Ligue 2 a été stoppée après l’activation de fumigènes déclenchés à distance. Le club dénonce un dispositif « prémédité » par les ultras adverses.
La rencontre entre l’AS Nancy-Lorraine et Grenoble, disputée vendredi 20 février lors de la 24e journée de Ligue 2, a été arrêtée pendant plus de quarante minutes. À deux reprises, au coup d’envoi de chaque période, un épais nuage de fumée rouge s’est dégagé du parcage réservé aux supporters grenoblois au stade Marcel-Picot. D’après les informations d’Ici Lorraine, une quinzaine de pots de fumée ont été cachés en amont sous les sièges du parcage grenoblois par des supporters nancéiens.
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Les fumigènes n’auraient pas été allumés manuellement dans les tribunes, mais activés grâce à un système de déclenchement à distance pour les activer en pleine rencontre. D’après le média, les engins pyrotechniques ont été « pilotés à distance » par des ultras de l’ASNL. Une méthode qui a surpris les autorités et les dirigeants du club.
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Le match a été arrêté par l’arbitre après 58 minutes de jeu au moment de l’apparition d’un important nuage de fumée rouge rendant la visibilité sur la pelouse insuffisante. Les joueurs ont regagné les vestiaires et la rencontre n’a pas pu reprendre dans des conditions normales.
Le match a été suspendu pendant environ 40 minutes, le temps qu’une commission de sécurité se réunisse. Celle-ci rassemblait des représentants des deux clubs, la préfecture de Meurthe-et-Moselle, l’arbitre ainsi que le délégué du match. À l’issue de cette concertation, il a été estimé que les conditions de sécurité permettaient la reprise de la partie.
« C’est inacceptable »
Le club évoque des faits « inacceptables » et précise que les auteurs seraient identifiés. L’AS Nancy Lorraine indique vouloir « prendre toutes les mesures nécessaires » et rappelle que l’usage d’engins pyrotechniques est strictement interdit dans les enceintes sportives. Selon les premiers éléments, l’action serait le fait d’un groupe d’ultras contestant la situation sportive du club.
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Les enquêteurs cherchent à déterminer les responsabilités et les conditions d’introduction du matériel dans le stade. La Ligue de football professionnel (LFP) pourrait se saisir du dossier. Des sanctions disciplinaires sont envisageables, tant à l’encontre des supporters identifiés que du club, en fonction des conclusions de l’enquête.
Un stadier blessé avant la rencontre
D’autant qu’avant la rencontre, des ultras nancéiens ont provoqué les supporters grenoblois aux abords du stade, forçant des accès et entraînant des affrontements. Un stadier, touché au mollet par un jet de pétard juste avant le début match, avait notamment été pris en charge par le Samu, et le bus des joueurs grenoblois avait été caillassé au départ.
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Déjà sanctionnée par quatre matchs à huis clos en début de saison après des incidents en National, et sous la menace d’un match avec sursis, l’AS Nancy-Lorraine pourrait s’exposer à de nouvelles sanctions. L’interruption de ce match aura donc d’importantes conséquences sportives et financières pour l’ASNL, déjà fragilisée au classement.
2026-02-21 22:14:17
