#ANALYSE #Brésil #France #cest #déjà #lAmérique #pour #les #Bleus #victorieux #des #quintuples #champions #monde

Menant fort logiquement sur un joli but de Mbappé puis réduite à 10, l’équipe de France a envoyé un signal fort en domptant les Brésiliens, jeudi 26 mars, à Foxborough dans le Massachusetts. Première étape de sa tournée outre-Atlantique. Questions et curiosités autour de ce succès de prestige des Français qui n’avait rien d’un match amical.
Alors, qui c’est les plus forts ?
Les Tricolores et Monsieur Kylian Mbappé. Il ne parle jamais pour ne rien dire. La veille, devant la presse, il avait été assez clair : « Je me sens bien, je suis heureux d’être ici et j’ai faim. » Résultat, « Kyks » aura été intenable avec un but, son 56e en 95 sélections, de fort belle facture. Magnéto. Récupération dans les pieds du capitaine auriverde Casemiro signée Tchouaméni, assez énorme ; contrôle et dans la foulée passe en profondeur de Dembélé (son assist sauve son match, au passage) à destination de Kylian Mbappé qui conclut comme à la parade : piqué au-dessus d’Ederson alors que Bremer est aux fraises. Superbe (0-1, 32e). Une réalisation qui compte d’autant plus puisqu’elle permet à l’avant-centre du Real Madrid de n’être plus qu’à une unité du record de buts en équipe de France détenu par Olivier Giroud (57B). Allez, on ne prend pas trop de risques en s’avançant : le chiffre ne va pas tenir très longtemps… Dimanche contre la Colombie ? Sinon, en inscrivant ce « bonbon », le capitaine des Bleus – layette en ce jour, à l’instar de leurs cousins de l’ovalie il y a quinze jours face à l’Angleterre – égale notre JPP (Jean-Pierre Papin pour les moins de 20 ans) national en marquant lors de 7 matchs consécutifs. Son équipe, elle, a montré beaucoup de bonnes choses dans son 4-2-3-1 qui, a priori, devrait escorter l’EdF aux States cet été : de la maîtrise avec un milieu impactant (Tchouaméni, on insiste) et travailleur (Rabiot, la patte gauche). De l’inspiration offensive à revendre : le second but est un modèle de transition, avec un délice d’exter gauche d’Olise pour un nouveau piqué, exter droit là, d’Ekitike (0-2, 65e).
Le rouge était-il mérité ?
Upamecano sans outils. Ce n’est pas que pour le jeu de mots : le défenseur central du Bayern Munich a été exclu en début de seconde mi-temps (55e). Sévère ? Stricte plutôt comme l’application du règlement à la lettre. Dayot Upamecano est bien en position de dernier défenseur lorsqu’il accroche le latéral brésilien Wesley ; d’où annihilation d’une occasion de but – quand bien même sa position excentrée (angle de la surface) aurait pu prétendre à la clémence et inciter M. Gonzales à rester sur sa première interprétation/décision d’en rester au carton jaune. En attendant, l’expulsion aura permis à Didier Deschamps de lancer dans le grand bain son 89e joueur en Bleu. En l’occurrence l’axial de Crystal Palace formé à Sochaux Maxence Lacroix. Qui peut rêver en grand. À l’inverse du sélectionneur auriverde Carlo Ancelotti, lequel aura passé toute la rencontre à martyriser son chewing-gum et à modeler un « V » inversé avec son sourcil gauche – sa marque de fabrique.
Un bémol ?
Les quelques frissons passés dans la tunique de Mike Maignant suite à la réduction du score heureuse de Bremer qui se jette sur un centre fort de Luiz Henrique (1-2, 78e).
Et maintenant ?
Place aux Colombiens, dimanche soir (21h, TF1), au Northwest Stadium de Landover dans le Maryland. Voyage, voyage…
2026-03-26 23:32:32
