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Ce 29 mars marque l’anniversaire de la disparition d’Agnès Varda. L’occasion de se replonger dans sa filmographie.
Agnès Varda voit le jour le 30 mai 1928 en Belgique. avant d’arriver en 1943 dans la Ville Lumière. Très tôt, elle se tourne vers les arts : elle se forme à la photographie tout en suivant des cours d’histoire de l’art à l’école du Louvre.
Ses premiers pas dans la création passent par l’objectif. Elle installe son atelier, rue Daguerre, dans le 14e arrondissement, qui deviendra un lieu central de son œuvre.
Souvent considérée comme l’instigatrice de la Nouvelle Vague, son premier film, « La Pointe Courte » ne passe pas inaperçu à sa sortie. En noir et blanc, il renouvelle le langage cinématographique en mêlant fiction et documentaire. Ses retrouvailles avec la caméra s’opèrent sept ans après, en 1962, avec « Cléo de 5 à 7 », qui l’impose définitivement comme réalisatrice.
En 1965, la réalisatrice défraie la chronique avec « Le Bonheur ». Ce dernier suscite la controverse par sa représentation de l’adultère, et fut même interdit aux moins de 18 ans. Un scandale qui ne l’empêchera pas d’être saluée par la critique et récompensée d’un Ours d’argent et du prix Louis-Delluc. Un succès qu’elle renouvelle en 1985 avec « Sans toit ni loi » qui reçoit le Lion d’or à la Mostra de Venise. Le long-métrage permet à Sandrine Bonnaire d’obtenir son second César.
Un virage vers le documentaire
Avec son faux documentaire, « Jane B. par Agnès V », elle dépeint l’un des plus beaux portraits de Jane Birkin. Le choix du documentaire prendra une place prédominante dans la suite de sa filmographie. En 2008, c’est à son tour de se livrer avec « Les Plages d’Agnès ».
En 2017, elle reçoit un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. La même année, elle parcourt les routes de France avec JR dans « Visages, Villages ».
Voici 8 films pour (re)découvrir la carrière d’Agnès Varda
2026-03-29 19:35:00

