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Première prise de parole de Christophe Ellul, à qui la présidente demande ses « certitudes » quant à l’absence d’implication de Curtis dans la mort d’Elisa Pilarski : « Si aujourd’hui vous me mettez une preuve concernant Curtis, qu’il ait touché Elisa ou qu’il l’ait tuée, c’est moi qui tuerais Curtis. Je n’ai plus ma femme, je n’ai plus mon fils. Est-ce que vous pensez que j’aurais laissé une chance à Curtis ? Si aujourd’hui, c’est pour la mémoire d’Elisa et d’Enzo », le prénom de l’enfant à naître que portait la jeune femme.
Christophe Ellul, dans ce premier propos, semble laisser la porte ouverte à l’implication de son chien. Mais il exige « des preuves ». « Avec toutes ces expertises, on n’a jamais eu de réponse. Ça fait sept ans que ça dure, il y a plein d’incohérences. Aujourd’hui je suis perdu, je ne sais plus. Mais je sais ce que j’ai vu quand je suis arrivé sur place. » À ses yeux, la piste des chiens de vènerie à courre reste plausible. « S’il y avait eu des panneaux, des indications d’une chasse à courre, elle ne serait jamais descendue de voiture. Elle serait là et Enzo aussi. »
« Je veux savoir la vérité, clame Christophe Ellul. Si c’est Curtis, tuez-le, piquez-le ! Ou c’est moi qui le ferai. Mais mettez les preuves sur la table. Je ne veux pas qu’Elisa et Enzo soient décédés pour rien. »
2026-03-03 18:54:00
