vendredi, mai 8, 2026
AccueilActualitésVol spectaculaire au Louvre : de La Joconde au Cri de Munch… retour...

Vol spectaculaire au Louvre : de La Joconde au Cri de Munch… retour sur les plus célèbres cambriolages d’œuvres d’art


#Vol #spectaculaire #Louvre #Joconde #Cri #Munch #retour #sur #les #célèbres #cambriolages #dœuvres #dart



l’essentiel
Après le vol de bijoux commis ce dimanche matin au musée du Louvre, retour sur les vols d’œuvres d’art qui ont marqué l’histoire.

Un cambriolage spectaculaire a eu lieu dimanche matin peu après l’ouverture du musée du Louvre, où plusieurs malfaiteurs se sont emparés de bijoux d’une valeur inestimable exposés dans la galerie d’Apollon, qui abrite les joyaux de la Couronne de France. Ce braquage relance le débat sur la vulnérabilité des musées français, malgré des dispositifs de sécurité de plus en plus sophistiqués. De la Joconde au Cri de Munch, retour sur les grandes affaires de vol dans les musées.

La Joconde volée par un vitrier

Le vol d’œuvres d’art n’est pas un phénomène nouveau. Le 21 août 1911, La Joconde disparaît du Louvre, subtilisée par Vincenzo Peruggia, un vitrier italien persuadé que le tableau devait revenir en Italie. Retrouvée deux ans plus tard à Florence, l’affaire marque durablement l’histoire de l’art.

D’autres cambriolages spectaculaires jalonnent le XXᵉ siècle : en 1972, le Musée des beaux-arts de Montréal est attaqué par des hommes armés qui s’emparent de tableaux de Delacroix et Rembrandt ; en 1976, 118 œuvres de Pablo Picasso disparaissent du Palais des Papes d’Avignon ; et en 1983, plus de 200 montres rares, dont une réalisée pour Marie-Antoinette par l’horloger Abraham Breguet, sont dérobées à Jérusalem.

Le Musée Munch d’Oslo a connu, lui aussi, deux vols spectaculaires. En 1994, Le Cri est dérobé le jour de l’ouverture des Jeux olympiques de Lillehammer, avant d’être retrouvé quelques mois plus tard. Dix ans plus tard, en 2004, une autre version du Cri ainsi que La Madone sont arrachées en plein jour par des hommes armés. Les deux œuvres seront récupérées en 2006, non endommagées.

Quand Monet disparaît du musée Marmottan

Le 27 octobre 1985, Paris est sous le choc : Impression, soleil levant de Claude Monet, l’œuvre qui a donné son nom à l’impressionnisme, est volée au musée Marmottan, dans le 16ᵉ arrondissement.

Vers 10 heures, cinq hommes armés, se faisant passer pour des visiteurs, neutralisent le personnel et dérobent neuf toiles de maîtres impressionnistes, dont des œuvres de Monet, Renoir et Berthe Morisot, pour une valeur estimée à plus de 100 millions de francs.

L’affaire prend une tournure internationale lorsque l’enquêtrice Mireille Ballestrazzi remonte la piste jusqu’au Japon et découvre l’implication des yakuzas. Les toiles sont finalement retrouvées cinq ans plus tard, en 1990, en Corse.

500 millions de dollars d’oeuvres volées à Boston en 1990

Le 18 mars 1990, le musée Isabella-Stewart-Gardner de Boston est frappé par le plus important vol d’art jamais recensé : treize chefs-d’œuvre de Vermeer, Degas, Manet et Rembrandt sont dérobés pour un butin estimé à 500 millions de dollars.

À lire aussi :
Cambriolage au Louvre : Joconde, armures, effraction en plein jour… ces œuvres qui ont déjà été dérobées au musée

En 2000, le Nationalmuseum de Stockholm est cambriolé par trois hommes armés qui s’enfuient en bateau avec des peintures de Renoir et Rembrandt. Deux ans plus tard, deux toiles de Van Gogh — Vue sur la mer à Scheveningen et Congrégation quittant l’Église réformée de Nuenen — sont volées au musée d’Amsterdam avant d’être retrouvées en 2016.

En 2010, le Musée d’Art moderne de Paris subit à son tour un cambriolage nocturne : cinq toiles majeures, dont Pastorale de Matisse et La Femme à l’éventail de Modigliani, disparaissent pour un butin estimé à 100 millions d’euros.

Les bijoux de la princesse Mathilde Bonaparte volés à Grenoble

En janvier dernier, le musée Hébert de La Tronche, près de Grenoble, a été la cible d’un cambriolage. Les bijoux de la princesse Mathilde Bonaparte (1820-1904), nièce de Napoléon Ier, ont été dérobés pour une valeur estimée à 110 000 euros, selon le parquet de Grenoble. Les voleurs, mis en fuite par des employés du musée, avaient fracturé un volet pour accéder à la salle d’exposition.



2025-10-19 15:19:46

RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisment -

Most Popular

Recent Comments