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Une mobilisation « importante » partout en France. Le ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau a indiqué mercredi qu’environ « 200 000 participants » ont manifesté ce mercredi 10 septembre, lors d’une mobilisation « importante » née sur les réseaux sociaux. En fin d’après-midi, le ministère de l’Intérieur recensait 550 rassemblements et 262 blocages.
Peu de blocages. Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des « actes de malveillance », selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l’ordre. Idem pour son centre commercial.
Des rassemblements émaillés d’incidents. Plusieurs rassemblements ont été émaillés d’incidents, de gaz lacrymogènes et d’arrestations. En fin d’après-midi, 473 personnes avaient été interpellées dont 203 à Paris, et 339 placées en garde à vue dont 106 à Paris, selon Beauvau.
Un incendie à Paris, « peut-être » causé par l’intervention des forces de l’ordre. Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d’un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté le réseau de transports en commun. A Toulouse comme dans d’autres villes, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.
« Il va falloir des ruptures », a promis Sébastien Lecornu lors de la passation de pouvoir. « Il n’y a pas de chemin impossible. On va y arriver, mais il va falloir des ruptures, pas que sur la forme et la méthode, mais aussi sur le fond », a indiqué le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu lors de sa prise de pouvoir, avant de remercier son prédécesseur François Bayrou.
Jordan Bardella : « Soit il y a rupture, soit il y a censure ». Le président du parti d’extrême droite s’est exprimé à la suite de la nomination de Sébastien Lecornu qui est selon lui « à la tête d’un bail très précaire ». « Le président de la République a fait le choix en nommant l’un de ses plus fidèle militant, une fois de plus, de marcher sur la volonté des Français […]. Ce choix renforce un chemin très instable et très incertain », a-t-il déclaré. « S’il poursuit politique d’Emmanuel Macron, alors il tombera ».
Quelle suite pour le mouvement ? Plusieurs assemblées générales ont eu lieu dans diverses villes françaises à la fin de journée pour discuter des prochaines actions. Côté syndicats, après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires, l’intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.
2025-09-11 21:59:00
