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Depuis plusieurs mois, les parents d’un garçon atteint d’autisme dénoncent son exclusion d’un centre de loisirs du Val-d’Oise. Officiellement, la mairie évoque des factures impayées et des difficultés d’accueil. Mais pour la famille, l’enfant a surtout été écarté en raison de son handicap. Une affaire désormais portée devant le Défenseur des droits.
En septembre dernier, un enfant souffrant de troubles du spectre autistique a été refusé à l’entrée de son centre de loisirs dans le Val-d’Oise. Selon Le Parisien, son père venait de le déposer lorsque le directeur de l’établissement lui aurait expliqué que le garçon nécessitait « un accompagnement spécifique » que la structure n’était pas en mesure d’assurer.
Son père décrit un enfant “turbulent, mais pas violent”, et dit ne pas comprendre une exclusion qu’il juge brutale et sans alternative proposée. Dans un courrier interne, le directeur du centre évoque plusieurs incidents survenus en quelques semaines. L’enfant aurait déclenché plusieurs alarmes incendie, ayant conduit à des évacuations. Il mentionne aussi le départ d’un éducateur spécialisé, ce qui aurait fragilisé l’encadrement.
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Le Défenseur des droits saisi
Pour le père, ces éléments ne justifient pas une exclusion définitive. Il évoque un “pseudo-prétexte” et s’interroge sur la capacité des structures à accueillir les enfants en situation de handicap lorsque les difficultés apparaissent. Il a saisi le Défenseur des droits.
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La mairie, de son côté, conteste une décision fondée sur le handicap. Elle évoque plutôt des impayés liés aux factures du centre de loisirs, qui entraîneraient selon elle une exclusion automatique. Une explication rejetée par le père. Face à la situation, la commune affirme avoir engagé la mise en place d’un « plan de réintégration progressif ».
2026-05-11 14:39:53
