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Après un mariage en grande pompe entre Ferrari et Lewis Hamilton, la lune de miel n’aura pas duré longtemps. Désormais, le couple navigue à vue et le train-train quotidien semble peser lourd dans la tête du champion britannique, dont les mots ont résonné fort dans le paddock le week-end dernier en Hongrie. Douzième en qualification à Spa, Hamilton a terminé le Grand Prix à la même position, au terme d’une course aux allures de calvaire. Et les mots de l’ancienne étoile de Mercedes ne sont pas de nature à rassurer grand monde dans l’écurie italienne.
« À chaque fois c’est ma faute, a-t-il déploré après les qualifs. Je suis inutile, absolument inutile. L’équipe n’a aucun problème, vous avez vu la voiture qui est en pole position. Ils (Ferrari) devraient probablement changer de pilote », a lâché le septuple champion du monde. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Hamilton, qui reste sur une série en cours de seize Grands Prix sans podium, la plus longue de sa carrière, traîne son spleen et son impuissance face à des résultats loin de ses espérances.
Un Hamilton défaitiste et résigné ?
« Il n’y a vraiment pas grand-chose à retenir de ces trois semaines, à part que je suis lent, avait-il déjà déclaré en avril après l’enchaînement de trois GP, au Japon, à Bahreïn et en Arabie saoudite. Pour l’instant, il n’y a pas de solution. C’est donc ainsi que les choses vont se passer jusqu’à la fin de l’année. Ce sera douloureux. » Sentant son pilote dans le dur, Cédric Vasseur n’a pas souhaité tirer sur l’ambulance, préférant poursuivre sa politique de la câlinothérapie, certain que le pilote finirait bien par retrouver son modjo un jour ou l’autre.
« Je peux comprendre la frustration de Lewis. Mais c’est normal et il reviendra, a-t-il assuré dimanche soir. Il est exigeant, mais je pense que c’est aussi pour cela qu’il est septuple champion du monde. Il est exigeant avec l’équipe, avec la voiture, avec les ingénieurs, avec les mécaniciens, et aussi avec moi-même. Mais il est avant tout très exigeant avec lui-même. » Au risque de sombrer mentalement, lui qui avait évoqué en septembre dernier la « dépression » qu’il avait vécue durant sa jeunesse ? Seul l’avenir nous le dira.
En attendant, le Britannique va pouvoir s’aérer l’esprit durant la mini-trêve qui vient de s’ouvrir, avant le prochain Grand Prix des Pays-Bas, le week-end du 31 août. « J’ai vraiment besoin de m’évader et de me ressourcer, d’être avec les enfants, de rire, de lâcher prise, a-t-il confié avant le week-end hongrois. Je suis sûr qu’il y aura des larmes à un moment donné, et je pense que c’est très sain. » En espérant retrouver un homme nouveau et gonflé à bloc pour les dix dernières courses de la saison.
2025-08-04 12:43:45
