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Une leçon de foot contre le Brésil jeudi 26 mars (2-1), une large domination de la Colombie ce dimanche (3-1) : la virée outre-Atlantique de la France est couronnée de succès. Vivement cet été !
L’info est passée inaperçue. Ou presque. En battant le Brésil jeudi soir à Foxborough, l’équipe de France s’est hissée à la deuxième place du classement Fifa. Littéralement au nez et à la barbe de l’Argentine puisque seulement un gros demi-point d’écart entre les deux nations : 0,63pt pour être tout à fait précis. Pas question de fanfaronner, pas le genre de la maison Deschamps ; pas de raison non plus de s’attarder dessus, le ranking étant actualisé en temps réel. L’Albiceleste qui a joué depuis rechaussera encore les crampons mercredi, les Tricolores étaient de sortie dimanche…
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« N’empêche que psychologiquement, relève Élie Baup, ce n’est jamais anodin. Un rien sépare les deux sélections mais c’est déjà beaucoup, poursuit celui qui a l’habitude d’intervenir dans nos colonnes pour chroniquer l’actu des Bleus. Le signal envoyé est clair, si tant est qu’il en fallait un. La France fait partie des équipes favorites au titre suprême, on ne part pas aux States cueillir des fraises ! Nos résultats sur les dernières phases finales, notre effectif avec cette incroyable armada offensive, tout plaide en notre faveur. »
Un historique qui pèse lourd
Factuellement invaincue depuis 8 matchs et une irrationnelle demi-finale de Ligue des Nations perdue contre l’Espagne 5-4, le 5 juin 2025, plus globalement l’EdF comptabilise la bagatelle de 4 finales dont 2 sacres sur les 7 dernières éditions – on aurait tendance à l’oublier. Personne, forcément, n’a fait mieux en phases finales de Coupe du monde depuis… le siècle dernier. Puisqu’il s’agit de remonter à 1998 et à la première étoile décrochée au pays par nos Bleus. Dans ce même espace-temps, Brésil, Allemagne et Argentine recensant chacun un trophée et une finale.
Des certitudes
Les Auriverde, donc. « Ils restent les plus grands footballeurs de la planète » avait clamé en avant-match Kylian Mbappé. Individuellement peut-être, collectivement plus. Carlo Ancelotti, arrivé à la destinée de la formation sud-américaine il y a un an, devra faire des miracles pour essayer de contenter un pays qui ne vit que pour sa Seleçao ; Didier Deschamps, lui, a beaucoup d’avance. Le ciment a déjà pris depuis longtemps, le 4-2-3-1 n’a jamais vraiment été remis en cause depuis la campagne victorieuse Moscou-2018.
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« Et il sied à merveille au réservoir national, reprend l’entraîneur du TFC entre 2006 et 2008. On a longtemps parlé de Griezmann, fort justement ; maintenant, Olise est là. Il crée du lien, il voit le jeu, il prend l’espace. Avec Tchouaméni et Rabiot, c’est un milieu créatif cependant qui est aussi capable de presser. Puis, si vous comptez, avec les deux excentrés plus la pointe, cela fait quatre réels offensifs. La possession haute, c’est un peu la nouvelle mode du haut niveau. »
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Et des transitions laser. Le premier but français sur la pelouse du Gillette Stadium en constitue la plus parfaite illustration : balle chipée sur la ligne médiane par Tchouaméni, contrôle exter et passe millimétrée de Dembélé à destination de Mbappé dont le piqué est à montrer dans les écoles de foot.
Potentiel en stock
Des chiffres et des lettres, donc. Du talent, assurément, en réserve également. On en a eu un aperçu, ce week-end, pour l’épisode 2 de la tournée. Que le spectacle continue…
Quel dernier adversaire de groupe ?
Si vous faites partie des lève-tôt, vous le saurez mercredi 1er avril matin, aux aurores (coup d’envoi à 5 heures du matin). La finale du tournoi de barrage intercontinental qui se déroule au Mexique et plus précisément à Monterrey, fief de l’ancien Toulousain André-Pierre Gignac, connaîtra en effet son épilogue avec Irak-Bolivie, délivrant ticket pour la Coupe du monde. Jeudi, les Lions de Mésopotamie avaient vu dans leur canapé les Sud-Américains renverser le Suriname en demie : menés à la reprise, les Boliviens ont dû attendre le dernier quart d’heure pour égaliser (1-1, 72e) puis dépasser les Jaguars (2-1, 79e sp). Les Irakiens n’ont participé qu’à un Mondial, en 1986, au… Mexique.

2026-03-29 22:44:31
